alpinisme

  • Tout, tout, tout sur le Dolpo...

    Après le Mustang qu'il a parcouru de long en large (et en hauteur...), Paulo Grobel est tombé amoureux d'une nouvelle région qu'il a entrepris d'explorer, à fond comme d'habitude. Et comme pour le Mustang, il partage la somme d'infos dont il dispose avant (lectures, internet, etc) ou qu'il collecte lors de ses voyages sur un site web. Celui-ci se nomme www.dolpo-news.com et a vu le jour très récemment. Les aspects trekking et ascensions sont renvoyés par des liens vers le site générique www.paulogrobel.com alors que sur le nouveau site une grande place est faite à la culture bouddhiste ou pré-bouddhiste Bön encore très présentes dans ce "Pays caché".

    Au fait, bientôt plus si "caché" que ça car on apprend que les travaux de la route entre Jajarkot et Dunaï arrivent à leur terme et que cela va changer beaucoup de choses pour les locaux comme pour les "touristes", et pour une fois, contrairement au Ladakh/Zangskar, en bien pour les deux...

    Une grande partie de l'aspect culturel de cette région est traité au travers de la publication de documents concoctés par Etienne Principaud. Vous avez pu prendre connaissance, en avant-première sur mon site, de quelques uns de ces documents insérés ça et là au format PDF dans les descriptifs des jours par jours des topos Dolpo-ouest, La traversée du haut Dolpo ou La Kora du Dhaulagiri (2ème partie). Si vous avez aimé, et que votre réserve de Doliprane ou d'Aspégic est au top..., poursuivez votre apprentissage sur le site de Paulo. On va en prendre plein la gu... mais se remplir le cerveau.

    Dolpo news

  • Du Mera peak à l'Everest, le plus beau trek de montagne ?

    Au retour de ce trek d'exception, une mini-expédition, on peut raisonnablement se poser la question... Avoir pu réaliser cette "balade" au coeur du massif du Khumbu me laisse encore des frissons tant elle se propose de nous immerger dans un coin du Népal dont on a l'impression d'être à mille lieues d'un coin civilisé alors que l'on se trouve dans les vallées voisines de celles où passent des milliers de touristes chaque année, je fais référence à celles qui conduisent au camp de base de l'Everest. Certes, durant ce trek et bien que les ascensions étaient prévues au programme, j'ai été contraint de laisser de côté des deux trekking peaks qui dépassent largement les 6000m. Je ne me suis pas senti la force, le mot le plus approprié serait motivation, de me rendre si bien au sommet du Mera peak qu'à celui de l'Island peak. Passer des cols, même à 6000m et plus, afin de poursuivre de l'autre côté un périple en itinérance, "aller voir ce qu'il y a derrière"... est vraiment ma motivation, mais "faire" un sommet pour l'accrocher "à mon tableau de chasse", non ce n'est pas ma "tasse de thé" ! Trekkeur (engagé) je suis, summiter je ne suis pas et (je crois...) ne le serai jamais. Surtout quand les panoramas obtenus depuis les cols, ou même depuis les camps avancés, ont pleinement assouvi mon désir de contempler des espaces naturels que je ne connaissais pas auparavant. Pourtant, le reportage web qu'Anthony avait mis en ligne sur trekmag.com avait été le déclencheur pour m'inscrire sur le programme d'Atalante, mais sur place, bien que parfaitement acclimaté après les deux treks Indigenous People Trek et La route des kharkas (lire aussi le billet de blog sur la première partie de la saison 2014), j'ai connu, comme souvent à l'approche de ce genre de performance à réaliser, "un coup de moins bien..."

    Mera peak BC (Mera La)

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  • Népal 2014, c'est bien fini...

    Le Népal pour cette année 2014 c'est terminé ! Pratiquement, ces 2 mois à arpenter la campagne et la montagne m'ont donné l'occasion de perfectionner mes rudiments de népali (je l'étudie à l'INALCO à Paris depuis un peu plus de 2 ans), surtout que j'avais implicitement demandé à mon ami Chhetup Tamang, le directeur de l'agence ART, de me confier une équipe de porteurs, kitchen-boys, cuisinier et sirdar qui s'exprimait en V.O... Comme ça, pas de tentation à vouloir dériver vers l'anglais (bon, au cas où, mon sirdar, Boras Tamang, s'exprimait aussi en anglais mais à ma grande surprise je ne me suis vraiment que très peu servi de l'anglais...). Le programme de cette année devait commencer par une semaine de traversée expresse du Namun La dans la région des Annapurnas ; c'est le col que je n'avais pas pu franchir au printemps 2012 en prélude au trek des 5 cols de l'Annapurna à cause des monceaux de neige accumulés et je m'étais dit qu'en automne il y aurait moins de neige... Cette année, en automne, cela aurait pu être le bon moment si... Hudhud ne s'était pas manifesté et avait déposé ce 14 octobre dernier un mètre de neige fraîche sur le massif des Annapurnas. Ayant programmé le début du trek le 19 octobre, je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre, sinon à des galères éventuelles... donc prudence et changement de programme, de région et d'altitude aussi.

    Sur la Timal danda     Sur la Timal danda     Sur la Timal danda

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  • Traversée du Haut-Dolpo (automne 2014)

    Trek d'exception prévu du 12 septembre au 7 novembre 2014 mais
    REPORTE SANS DATE PRECISE

    PAR MANQUE DE CANDIDATS

    Cet automne 2014, à la suite du trek découverte « hors des sentiers battus » de 2013 que j’avais appelé la Kora du Dhaulagiri et où il n’avait pas été possible de randonner dans le Haut-Dolpo du fait des conditions météorologiques autant déplorables qu’inhabituelles, me voici à proposer une traversée de cette région. Partant de Jumla, village que l’on peut plus aisément que Juphal rejoindre par avion, et se terminant à Jomosom à la porte du Mustang, l’itinéraire que je propose suivra au plus près la frontière népalo-tibétaine : il se dirigera en premier vers le lac Rara puis s’orientera plein E pour atteindre le nord du Haut-Dolpo avant de redescendre au S vers Shey gompa et le lac Phoksundo. Ensuite, toujours vers l’E, il rejoindra Dho Tarap puis Charka Bhot, deux villages emblématiques de la région. Puis ce sera cap au S pour aller explorer l’exceptionnelle vallée de Mukot au pied des faces nord du Dhaulagiri himal pour atteindre Sangtha et le Mustang par le Tuche La. Pour les gens motivés, j’ai prévu de remonter la Hidden valley (une vallée dont Paulo Grobel nous a offert le trousseau de clefs sur son site) jusqu’au camp de base du Dhaulagiri avant de redescendre sur Marpha et Jomosom. Les autres, depuis Sangtha et en deux jours de marche, pourront rentrer tranquillement par le chemin des caravanes, un sentier beaucoup moins problématique et engagé que le précédent...

    Il y aura donc trois possibilités de se joindre au projet :
    - Option 1 : Jumla – Rara - Bhijer – Shey gompa – Ringmo - Dho Tarap - Chharka Bhot – Mukot – Dhaulagiri BC - Mustang de 47 jours de marche.
    - Option 2 : Jumla – Rara – Bhijer – Shey gompa - Ringmo de 24 jours de marche.
    - Option 3 : Ringmo – Dho Tarap - Chharka Bhot – Mukot – Dhaulagiri BC - Mustang de 24 jours de marche.

    Ci-dessous une représentation géographique de la région où se déroulera le trek présentant un tracé (très) approximatif :

    Vous voulez vous joindre au groupe qui va réaliser ce trek d'exception ?

    Téléchargez le document d'informations pratiques ici :  Pdf image 1 Traversée du Haut-Dolpo - v1

  • Voyages d'exception au Dolpo

    - Mise à jour du bulletin de blog au 8 septembre 2013 -

    Inscriptions closes

    Cet automne 2013, à la suite des treks découverte « hors des sentiers battus » en 2010 Du Mustang à Phu, en 2011 Mustang secret et en 2012 Les 5 cols de l’Annapurna et Mustang, canyons et grottes sacrées, il ne reste plus que la partie NW du Mustang qui me reste totalement inconnue (je parle au niveau du périmètre de la randonnée car côté montagne tout est quasiment à faire, n’est-ce pas Paulo ?…). Comme elle jouxte les territoires du Dolpo que je ne connais absolument pas, un trek qui traverserait ces deux régions pourrait « avoir de la gueule »… Mais comment construire un périple qui allierait découvertes du Dolpo et de l’ouest du Mustang dans la foulée ? Y a-t-il des personnes qui ont déjà accompli tout ou partie de cette traversée ? Quand on a ce genre de problématique il n’y a vraiment qu’une adresse sur le web et voici ce qu’on y déniche : Paulo Grobel en 2009 était parti de Jomosom et avait rejoint Charkka Bhot avant d’entamer la traversée vers Lo Monthang. Une autre fois il avait traversé le Lower-Dolpo et s’était échappé vers Jomosom via Sangda et avait permis de nous faire découvrir la vallée de Mukot située au pied des faces nord des montagnes glacées du Dhaulagiri himal. Ces deux treks laissaient tout de même de côté le High-Dolpo…

    Ce qui est génial avec Paulo c’est que ses topos sont illustrés de nombreuses photos commentées et annotées de sa main. On dispose donc d’une base solide sur les endroits qu’il a explorés. En déployant la carte du coin on s’aperçoit rapidement que ses deux itinéraires se « côtoient » à un grand jour de marche près au niveau de la vallée de la Thasan khola. Ça donnerait presque des idées… Chez moi, il ne faut pas très longtemps pour que les idées passent du végétatif à la germination pour faire éclore une fleur d’automne : je combine les deux circuits pour créer un trek partant de Juphal et qui se terminerait à Lo en passant par Mukot. Bien séduisant n’est-il pas mais cette fois-ci c’est à mon tour de laisser le High-Dolpo de côté. Non ! Je ne peux pas décemment (me) faire cela…

    L’ambition de découverte.

    Reprenons la carte : si pendant que je suis dans le coin, j’aboutais à cette liaison Juphal – Mukot - Lo un tour du High-Dolpo d’une durée de 25 jours ? On suivrait un itinéraire quasi conventionnel avec des petits plus par rapport aux circuits conventionnels des agences, hé, hé… Cela ferait un Juphal – Shey Gompa – Saldang - Do Tarap – Mukot – Lo bien séduisant n’est-ce pas ? Quelques 45 jours de marche au cœur de paysages d’exception.

    Imaginez un peu : l’arrivée dans le Dolpo par le Kagmara La face au Kanjeraluwa sur le lac de Phoksumdo puis la remontée plein nord jusqu’à Yangster gompa pour explorer la partie centrale du High-Dolpo avant de revenir dans la vallée de la Thuli Bheri Nadi via Saldang et surtout Do Tarap. Ce serait une bien belle première partie de circuit d’une vingtaine de jours de marche explorant en profondeur ces vallées minérales. A l’occasion de notre passage, on découvrirait outre les paysages la vie qui règne ici haut en traversant quelques minuscules villages et en rendant visite à des monastères de religion bön, le fondement du bouddhisme. De retour à la « civilisation » au niveau de Tarakot, on s’engagerait dans les vallées fluviales de la Mukot khola puis de la Thasan khola jusqu’à Chharka Bhot. On retrouverait alors à cet endroit le chemin vers le Mustang qui en direction du nord-est s’en va buter sur la frontière tibétaine au pied de l’Araniko Chuli. On pourrait même en profiter  pour se poser deux jours à un camp de base situé à 5800m au pied des sommets de l’Araniko Chuli et de l’Anije Chuli que nous tenterions de vaincre : le premier c’est « fingers in the nose »…, la tentative sur le second dépendant grandement des conditions de neige et glace (et puis aussi de la météo tout court !). Enfin, à peine 3 jours plus tard, on retrouverait la « civilisation » à Lo Monthang (et le plaisir d’une douche chaude dans un lodge…). Ne resteraient plus que les cinq jours de marche pas rébarbatifs du tout, je peux vous l’affirmer…, au milieu des paysages d’exception du Mustang, juste avant de s’immerger dans le chaos indescriptible de l’urbanisation à outrance de Jomosom. De là retour sur Katmandou via Pokhara… Ouf !

    Et si on voyageait à l’ancienne... ?

    Au fait, comment fait-on pour atteindre Juphal depuis le dernier mètre de goudron à Beni, un village du piémont de l’Annapurna situé à 3 heures de route de Pokhara ? Eh bien comme cela :
    - le plus commode : en avion depuis Katmandou jusqu’à Nepalganj via Pokhara le premier jour puis le saut de puce vers Juphal le lendemain.
    - le plus sympa si on a le temps : à pieds bien évidemment. On longe le versant sud du Dhaulagiri himal avant d’obliquer vers le nord pour aller traverser la réserve de chasse de Dhorpatan et atteindre en une douzaine de jours Juphal aux confins du Dolpo. C’est d’ailleurs le chemin que devront emprunter les porteurs pour se rendre au rendez-vous du trek High Dolpo – Mustang. Alors, pourquoi ne pas les accompagner ?

    Entre campagne et forêts avec de splendides panorama sur le Dhaulagiri, la région peu parcourue par les groupes de touristes mérite une visite. On suivra ainsi les traces de Peter Matthiessen lors de sa quête du léopard des neiges (qui était plutôt l’objet d’une introspection personnelle). Une « cerise sur le gâteau » qui ressemble à s’y méprendre à une période d’acclimatation en douceur d’une durée de 13 jours en prélude aux 45 jours qui suivent d’une toute autre ampleur...

    Eh bien, voilà qui est dit, ma traversée Dolpo – Mustang commencera de Beni et finira à Jomosom. Afin que « je me sente moins seul », j’ouvre ce périple en permettant à des personnes motivées et habituées de ce genre de trekking engagé à m’accompagner.

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  • Diaporamas des 5 cols...

    Ca y est ! J'ai pu disposer d'un peu de temps pour mettre en ordre les photos ramenées de ce trek d'exception Les 5 cols de l'Annapurna que j'ai effectué au printemps 2012 en compagnie de Françoise, Jacques, Martial et Nicolas. Le choc des photos (pour paraphraser la pub d'un hebdomadaire bien connu...), c'est du lourd peut-on dire car les diaporamas qui viennent en illustration du jour par jour vont nous remémorer des tas de souvenirs et les émotions qui vont avec... Et puis vous qui consultez ces pages, quand vous y mettez-vous ? Allez, c'est parti ! Un bon entraînement physique pour faire disparaître les kilos amassés pendant les fêtes de Noël et puis vous êtes prêts pour vous engager sur cet itinéraire aux multiples facettes et aux paysages exceptionnels. Chhetup Tamang, le directeur de l'agence A.R.T, et ses équipes sont prêts à se mettre à votre service pour vous guider sur cet itinéraire bien dans la lignée des périples "hors des sentiers battus". Un mois de trekking d'altitude dans une des régions montagneuses les plus belles du globe, le franchissement de 5 cols entre 5300 et 5700m et sur sentier qui plus est, ça ne se refuse pas. Et puis, mon petit doigt me dit qu'il vous le proposera à prix d'amis.

    Tilicho lake et Tilicho peak

  • Saison ladakhie 2012...

    Mise à jour du 14 septembre 2012

    Bon ! Il va bien falloir s’y résoudre à modifier la définition du Ladakh qualifié de «  Territoire himalayen d’Inde du Nord, montagneux, quasi désertique, subissant des températures hivernales très rigoureuses et connaissant des étés chauds, ensoleillés avec une pluviométrie réduite à son minimum ». Il y avait eu 2010, bon ! C’était la faute à la goutte froide qui se baladait au-dessus de la frontière sino-indienne, en 2011, lors de notre Grande Traversée du Zanskar, la météo s’était abonnée au service minimum côté soleil, alors que penser de 2012 ? Que les agriculteurs ladakhis ont été heureux ? Certes, en août, il n’y a pas eu une seule journée sans pluie… Parfois quelques gouttes mais aussi de belles averses, et des qui mouillent ! Heureusement que les tentes étaient étanches (merci Sonam pour la qualité de l’équipement de bivouac fourni) et que d’autre part la journée de marche se terminant souvent avant 15h, il était possible de s’abriter sous la tente mess, les précipitations se produisant la plupart du temps en début d’après-midi et durant la nuit.

    Orage au camp de base du Parang La

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  • Les 5 cols de l'Annapurna, c'est fait...

    Le trek d’exception des « 5 cols de l’Annapurna » a pris fin ce mardi 9 mai vers midi à Jomosom après quelques 30 jours de marche pour la majorité d’entre elles au-dessus de 4500m. Une seule déception partagée par le groupe des 5 trekkers-alpinistes (Françoise, Nicolas, Martial, Jacques et moi) que nous étions a été de devoir renoncer au franchissement du Namun La au pied du Lamjung himal en tout début de parcours pour cause de conditions météo incroyablement mauvaises. De dépit (et après avoir pris quelques « rincées » mémorables sur la crête de la Karpu danda), nous avions dû alors descendre à regret vers Khudi au point de départ du Tour des Annapurnas et abandonner notre idée de traverser les solitudes glacées de ce col très peu parcouru (l’automne est semble-t-il la meilleure période). Pour la petite histoire, c’est en nous repliant vers Bhujung que nous avons été cueillis à froid par une incroyable averse de grêle dispensant des morceaux de glace de 1, 2 voire 3 cm de diamètre cognant sur la tête et sans aucune possibilité de se protéger… Et le régime « cailloux sur la tête » a duré plus de deux heures dispersant porteurs, staff de cuisine et touristes au gré de la pente à la recherche d’une hypothétique protection contre le déchaînement des cieux. Je passe sous silence le franchissement ultérieur des torrents charriant plaques de boue, rondins de bois au-delà du lit habituel des rivières : quelques traversées épiques s’il en fut jusqu’à l’entrée du village sous un déluge que Noé ne renierait pas sous les éclairs incessants en équilibre sur des bambous joints utilisés comme « ponts » au-dessus des flots déchaînés…

    Pierre, Nicolas,Françoise, Martial et Jacques au début du trek à Sabi

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  • Les 5 cols de l'Annapurna

    Ce printemps 2012, dans la lignée des treks découverte « hors des sentiers battus » et dans ma recherche d’un circuit alternatif au Tour des Annapurnas dévalorisé par le tourisme et la réalisation de la piste, j’organise un périple d’une trentaine de jours dans la région des Annapurnas aux confins des vallées de Naar-Phu et du Mustang. Ce trek revêt un caractère engagé (altitude, froid nocturne, marche sur sentier et très occasionnellement sur des pentes enneigées à déclivité modérée avec crampons, mais absolument pas hyper sportif…) avec l’ambition de franchir cinq cols qui s’inscrivent entre 5000 et 5500m et l’ascension facultative d’un sommet de 6000m. Bien entendu, il n’y a pas que la montagne : une large place sera laissée aux moments de découverte des populations qui vivent dans les vallées reculées que nous allons traverser.

    Passage du Gyu La (Annapurna I, Tilicho peak et Nilgiri N)

    Bref descriptif :
    - La première partie traverse les campagnes du piémont du Lamjung Himal avant de basculer sur le tour des Annapurnas en franchissant le Namun La très confidentiel. Puis, après une grosse journée sur « l’autoroute », on s’échappe vers Upper Pisang et le village de Naar que l’on rejoindra en passant par le camp de base des Chulus (incroyable vue panoramique sur la chaîne des Annapurnas).
    - La deuxième partie remonte la vallée glaciaire de la Labse khola jusqu’au Teri La, très très peu franchi par les touristes, où nous tenterons l’ascension d’un 6000m facile (facultatif). De l’autre côté du Teri La, on pénètrera dans le Mustang pour s’en aller défricher une nouvelle route transversale d’altitude (solution de repli par un autre passage si chemin impraticable ou absent…).
    - On retrouvera le tour des Annapurnas à Muktinath pour démarrer la troisième partie du trek avec au programme l’ascension à contre courant du fameux Thorong La et la longue descente sur Manang.
    - La quatrième partie consistera en la remontée de la vallée glaciaire de la haute Marsyangdi khola pour s’en aller tutoyer une dernière fois les cimes glacées au niveau du lac de Tilicho avant de descendre sur Jomosom en franchissant notre cinquième col d’importance, celui du Mesokanto La.
    - Et pourquoi pas, si votre emploi du temps le permet et histoire de terminer en beauté (et en douceur) ce trek d’exception, ne pas rentrer à pieds en 4 jours sur Pokhara par Ghorepani ? (en option depuis Jomosom au lieu de prendre l’avion).

    Le top départ est fixé le 5 avril 2012. Le groupe sera composé au maximum de 4 ou 5 personnes, motivées, désirant partager une expérience très forte en émotions et ayant déjà accompli un trek en haute altitude. L'intendance népalaise est assurée par l'agence Altitude Randonnée Trekking de mon ami Chhetup Tamang avec laquelle j'ai réalisé à l'automne dernier Mustang secret. Le sirdar et le cook de l'expédition seront les mêmes que pour le précédent circuit (Niragan Ghising Tamang et Ram Bahadur Tamang) et nous aurons le renfort d'un guide assistant pour faciliter la progression du groupe dans des passages délicats (neige, éboulis, traversée de rivières).

    Les tarifs sont aujourd’hui encore estimatifs (à 10% près) :
    - le voyage aérien international tourne autour de 700€ (plusieurs compagnies),
    - le visa de 3 mois à 80€ (à moins que vous choisissiez l’option de bas de page --> visa = 32€)
    - les vols intérieurs entre 200 et 250€,
    - la partie trek et hébergements au Népal entre 2000 et 2500€/pers (selon le nombre de personnes composant le groupe et le circuit effectué).
    soit une somme totale inférieure à 3600€/pers en incluant les pourboires.
    - une assurance individuelle spéciale montagne (CAF ou FFRP avec extension haute montagne, pays lointains et rapatriement hélicoptère) de 75€.

    Comme il n’est pas aisé pour tout le monde de pouvoir s’absenter 5 semaines, j’ai concocté trois circuits alternatifs, l’un en 21 jours Paris – Paris et les deux autres 28 jours. On se sert de ce circuit comme fil conducteur :
    - les programmes en 28 jours suppriment le 1er col ou le dernier
    - le programme en 21 jours supprime le 1er col et le dernier.

    Le programme très synthétique est joint en annexe. N’hésitez pas à me poser des questions complémentaires si vous êtes intéressés.

    Télécharger le programme : les 5 cols de l'annapurna-v2 les 5 cols de l'annapurna-v2

    ATTENTION, DANS LE DOCUMENT LE TRACE SUR LA CARTE EST PREVISIONNELLE ET NE PRESENTE PAS LES VRAIS PASSAGES. IL CONVIENT DE SE REFERER AUX CARTES REALISEES APRES L'ACCOMPLISSEMENT DU TREK QUE VOUS TROUVEREZ ICI.

    La chaîne des Annapurnas depuis le Kang La

  • Le programme 2011…

    Si on commençait à parler du programme de l’année ? Certes, il y a eu la virgule réconfortante de l’Anti-Atlas en mars dernier au sortir de l’hiver avec la randonnée d’Ait Abdallah à Tafraoute et ses paysages de regs et de canyons au creux desquels survivent avec difficulté quelques oasis bien verdoyants. Puis ce sont mars, avril et mai qui passent et au cours desquels Marie et moi nous sommes plus concentrés sur le boulot que sur les randonnées. Tout de même quelques réponses aux interrogations de quelques lecteurs assidus du site ou sur Voyage Forum, on ne peut pas s’en détacher si facilement que cela… Comment ne pas rendre service ? Et puis j’ai commencé à concrétiser sur le papier les quelques projets de voyages qui me trottaient dans le crâne depuis la fin de l’incommensurable traversée De Mustang à Phu. Mais qu’y avait-il donc de caché ?

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  • [Népal] Mustang-Phu en ligne...

    Je vous livre le premier opus du topo présentant le trek réalisé à l'automne 2010 et reliant le Mustang aux vallées de Naar et Phu en franchissant le col glaciaire du Saribung La, point de "faiblesse" de plus de 6000m dans la chaîne de montagnes du Damodar himal. Vous trouverez :
    - le texte du topo illustré de quelques photos (les diaporamas arriveront au fur et à mesure de jours, les photos, c'est un véritable travail de titan...),
    - la sous-rubrique Préparatifs qui vous donne des pistes de lecture en matière de documentation, la cartographie et l'équipement indispensable pour votre confort,
    - la sous-rubrique Sur Place exposant les bons plans (transports, permis de trek, logement, nourriture, etc.),
    - le Dossier de voyage dans lequel vous y trouverez cartes et topo en pdf (impression plus facile),
    - la Fiche-Pays renvoyant sur le site de Trekmag.com (pourquoi réinventer l'eau tiède ?)

    Je n'avais pas pu attendre plus longtemps (la cocotte-minute allait exploser...) pour lancer mon "coup de gueule" sur le chantier de la piste qui massacre la vallée de la Marsyangdi, aujourd'hui cantonné dans la partie basse de la vallée mais semblant progresser vers la haute vallée alors qu'il ne paraît y avoir beaucoup de travailleurs sur les chantiers... Depuis la parution du billet de blog la semaine dernière, je suis parti à la recherche des arguments des promoteurs de cette incongruité (vue de notre fenêtre de randonneur contemplateur amoureux des beaux espaces bien entendu...). J'ai inséré quelques liens vers des sites d'organisations internationales qui pourront (éventuellement) vous aider à "comprendre". En tous les cas, le plan de développement durable de Manang ou Sustainable Development Plan MANANG (2008 - 2013) ne me convainc pas tout à fait...

    Mais ces trois jours d'horreur à la fin du trek ne doivent pas occulter le plaisir que vous pourrez connaître à parcourir pendant les 23 premiers jours du périple les vastes espaces du Mustang et les bassins glaciaires méconnus du Damodar himal. En espérant que ce topo de trek exceptionnel retiendra votre attention et qu'il vous conduira, vous aussi, à vous lancer dans cette incroyable aventure. Une confidence ? Le circuit est déjà proposé pour l'autome 2011 sur le catalogue Allibert... On en reparle à votre retour ?

    Falaises du Mustang : le délire géologique (entre Marang et Tsarang)

  • Retour gagnant du Mustang...

    Eh bien mes amis, pesons bien les mots, faisons bien attention à ne pas tomber dans l'excès, comment qualifier ce qui vient de se passer ? Il n'y a qu'un mot : ce fut GIGANTESQUE ! Nous l'avons faite et bien faite cette traversée le long de la frontière tibéto-népalaise du Mustang à la vallée de Naar-Phu dont je vous parlais à la mi-septembre.

    A cette réussite, je tiens tout d'abord à complimenter l'organisatrice de cette expédition, Martine Marsigny de l'agence Allibert, qui a su mettre à notre disposition toute sa compétence acquise au fil des années à parcourir nombre de sentiers au Népal comme ailleurs... Dans sa tâche, elle a été idéalement épaulée par François, son mari. Le groupe de 8 "touristes" que nous étions a pu profiter de son expérience de guide de (très...) haute montagne. Un immense merci à tous les deux pour les précieux conseils qu'ils nous ont distillés ! A ces satisfecits, il faut y associer bien évidemment l'agence népalaise Thamserku et en priorité Khansa, notre omniprésent sirdar, et ses deux sherpas d'altitude, Ang Babu et Sang (dit Forrest...), qui se sont mis pleinement au service du groupe et se sont dépensés sans compter les heures et les efforts. L'équipe de cuisine a été en tout point remarquable côté support logistique (il faut bien alimenter la "machine" pour qu'elle avance...) et point notable, il n'y a eu pendant ces 26 jours aucun incident gastrique quelconque dans le groupe. Un seul bémol à ce panégyrique : les porteurs recrutés à Katmandu se sont révélés pour moitié d'entre eux un peu "tendres" (sauf du côté de l'ingestion de rakshi...) dès qu'il s'est agi d'attaquer la partie montagne de l'itinéraire. Seule exception : les 3 ou 4 jeunes étudiants népalais dont c'était leur premier trek et qui nous ont impressionné par la qualité de leur prestation même en très haute altitude. Un personnage incroyable a épaulé sans relâche son équipe de porteurs, le fameux Naiké (chef de l'équipe de plus de 20 porteurs) : il s'est constamment investi dans le portage (parfois en double charge...) lorsque qu'il fallait pallier une défaillance momentanée de l'un ou de l'autre de ses "ouailles". Il a donné à tous une grande leçon d'abnégation ! Et puis, la réussite d'un projet passe aussi par la tolérance, le respect de chacun et l'entraide : notre groupe de 8 "touristes" s'est constamment investi dans notre projet commun et a composé une équipe performante et solidaire avec le but affiché de la réussite de notre entreprise. Merci donc à mes compagnons de voyage : Florence (dite Laurence) et Alain, Dominique, Joseph, Jean-Michel, Pierrot et Bernard (dit Babar) pour ce grand moment d'humanité que nous avons vécu, tout là-bas, au fin fond d'un des nombreux TDC du Monde, mais si beau qu'on a déjà envie d'y retourner...

    Pourtant cela n'a pas été facile tous les jours : si l'acclimatation dans le royaume du Mustang entre 3 et 4000m a été une formalité (dix jours à enchaîner les sites historiques à nuls autres pareils au Népal), cela a commencé à se corser lorsque nous commençâmes à nous diriger vers l'E pour rejoindre le camp de base avancé au pied du col du Saribung. Nous sommes passés par 3 cols à plus de 5200m avant de remonter pendant 2 jours une moraine himalayenne de roche et de glace et nous poser à 5700m, assurément dans un tiroir d'un congélateur professionnel... La seule 1/2 journée de mauvais temps que nous avions connue en début de séjour alors que nous arrivions à Lo Manthang et qui avait blanchi les collines alentours, s'est révélée funeste pour l'ascension du Saribung Peak qui culmine à 6328m : la marche dans une neige fraîche d'une quarantaine de centimètres d'épaisseur a été exténuante par la constante nécessité de faire la trace du camp de base avancé jusqu'au col à 6022m (un peu moins de 4 heures de galère...). Il n'était bien sûr plus question de tenter le sommet, recouvert lui aussi de ce manteau immaculé... Las, nous avons encouragé et aidé les porteurs à passer le col afin que cette aventure commune se conclue de la meilleure des manières, tous ensemble, tous ensemble, avant comme après...

    Passage du col du Saribung à 6022m

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  • 4807m, le diaporama...

    Je vous l'avais promis, il est là, tout chaud, tout beau... Ca donne envie d'y retourner tout de suite, c'est si beau ! N'est-ce pas Paul ?

    Paul Bonhomme, guide de haute-montagne, au sommet de la Pointe Lachenal

  • 4807m...

    Bon, ça y est ! La 4eme fois aura été la bonne. Ce n’est pas que je courrais après, mais les 3 tentatives avortées me faisaient penser qu’il devait y avoir un signe indien caché derrière ça… Georges m’avait proposé, dès la mi-juillet, de faire la course ensemble, non pas l’aller-retour voie normale mais la traversée dite des 3 Monts (Tacul, Maudit et Mont-Blanc proprement dit), d’un niveau d’endurance un tant soit peu supérieur. La préparation prévue pour l’été devait m’amener au pied du géant alpin dans les conditions optimales, pensez-vous donc, passer tout le mois d’août à plus de 4000m au Ladakh, peut-on envisager une meilleure préparation ? Donc, banco ! Entre temps, le trek du Ladakh s’est annulé du fait des conditions atmosphériques et ce n’est pas la semaine de randonnée itinérante dans le Vercors qui a pu remplacer cette adaptation à l’altitude prévue. C’est donc avec une préparation quasi nulle que je me trouve ce samedi 12 septembre au lieu de rendez-vous que nous a donné l’agence Allibert, à Chamonix devant la gare du téléphérique de l’Aiguille du Midi. Pas spécifiquement préparé mais rempli d’une tonne de bonne volonté…

    Je vous propose de lire la suite dans la toute nouvelle catégorie Alpinisme : La traversée E-W du Mont-Blanc

     

    Plan de l'Aiguille : Téléphérique de l'Aiguille du Midi

     

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  • [Maroc] Alpi-Toubkal 3 en ligne...

    Je courais après depuis 3 ans (voir l'article dans Trek Magazine n°118). Les stigmates de ces 8 jours de forçat (difficile de les appeler autrement...) m'ont rappelé pendant les 2 semaines qui viennent de s'écouler que la performance accomplie n'était pas si anodine que ça... Si, si ! Elles viennent tout juste de s'estomper, heureusement, mais que le parcours a été rude ! J'écrivais il y a quelques temps "Une chose est sûre : en dehors des sentiers, l'Atlas n'est qu'un gigantesque tas de cailloux, cailloux qui s'empilent au mépris des règles basiques de la gravité sur des pentes prononcées...". Eh bien, je ne peux pas le nier ! C'est exactement ça... Au milieu des éboulis friables, on est constamment à la recherche de roche dure pour rendre la progression moins pénible. Huit jours à rechercher des itinéraires bien aidés en cela par les traces de chèvres et de moutons que l'on trouve à tous les étages (jusque sous les sommets que l'on croit les plus inaccessibles...) mais à la clef, chaque jour, un enchaînement de crêtes et des sommets du haut desquels les panoramas offerts sont incroyablement beaux et rares (et calmes...). Et quand la météo y met du sien, alors, c'est un enchantement de tous les instants. Oui ! Il y a des voies d'alpinisme dans le massif du Toubkal, le guide Desnivel les décrit parfaitement, mais lorsque l'on s'aventure à la périphérie, les écrits se font plus rares, inexistants. Quelques indications sont données dans l'ouvrage "Trekking in the Atlas Mountains" de Karl Smith mais c'est quand même assez vague comme description : pas de carte, de photo, de descriptif un tant soit peu précis... Certes ce n'est pas la cible de cette publication (on est plutôt sur le randonneur expérimenté auquel on indique qu'il y a des sommets accessibles de part et d'autres des vallées et des cols qu'il emprunte...). Il manquait donc, à mon avis, une voie médiane entre alpinisme et randonnée, celle de la randonnée-alpinisme couvrant le massif du Toubkal dans son ensemble bien au-delà des seuls pics attenants. Eh bien, je vous la livre aujourd'hui. Elle a pour nom Alpi-Toubkal n°3 et elle vous attend. Avec Ahmed Aït Hammou, nous l'avons construite, puis avec Abdou Rhaïm, nous l'avons accomplie et maintenant, descriptif détaillé en main et photos à l'appui, n'hésitez pas à vous engager sur ce superbe itinéraire entre terre et ciel où l'on découvre une autre facette de ce massif de l'Atlas marocain. On comprend pourquoi nos prédécesseurs français et anglais se sont intéressés très tôt à cette chaîne de montagnes, il y a du potentiel que diable ! Merci à André Fougerolles, Jacques de Lépiney et Hamish Brown de m'avoir donné l'envie de découvrir puis de parcourir ce merveilleux terrain de "jeux". Sans oublier, bien entendu, mes compagnons de randonnée sans lesquels les journées auraient moins de saveur...

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  • Retour du Maroc...

    Ouf ! Ca y est... GTAM3 + AT3, pour certains d'entre vous, cela ne ressemble qu'à la formulation d'une addition à deux inconnues. Pour les habitués, vous l'avez compris, c'est l'accomplissement de la Grande Traversée de l'Atlas marocain n°3 et la concrétisation (enfin !) de la traversée des crêtes du massif du Toubkal comme prévu (à une exception près) sur 9 jours comme annoncé sur Trek Magazine n°118 ou sur le blog. Que vous dire d'autre que : EXTRAORDINAIRE ! Et sans excès aucun...
    Début juin, après 2 jours de décompression à Fès la splendide (on adore...), la GTAM3 nous a permis, Marie et moi, de découvrir en compagnie de Lahcen Bachki, accompagnateur, Khouya et Mohamed, nos deux muletiers et leurs deux bêtes de somme, un parcours à nul autre pareil, flirtant avec quelques hauts sommets comme pénétrant au plus profond de splendides canyons comme l'Asif Melloul ou l'asif M'Goun. 19 jours de trekking de Midelt à Bou Taghar au cours desquels l'alternance était de mise. On changeait de paysages comme de chemise, chaque jour ou presque... Le blocage du passage de l'Aqqa n'Tazzart du côté de Zaouiat Ahançal par un gros rocher effondré nous a permis d'explorer l'envers du cirque de Taghia, encore plus merveilleux que l'original. De véritables vues d'avion. Et puis la traversée du Plateau des Lacs d'Imilchil et cette apparition du lac d'Isli comme un mirage bleu turquoise flashy alors que le temps pourri de la matinée nous immergeait au coeur de l'Islande ou de la Mongolie, le tizi n'Tighboula et sa randonnée sur le fil des crêtes où l'on croit dominer le monde tant l'air est pur et large l'horizon, les gorges de l'asif Melloul, rudes à souhait, un cran au-dessus de celles de l'asif M'Goun, plus débonnaires mais l'une et l'autre en tout point splendides. Que de souvenirs que vous allez pouvoir retrouver très prochainement dans la rubrique Treks en Afrique rejoindre les GTAM n°1 et 2 (et d'autres circuits proposés) afin de vous donner les clefs de cet itinéraire exceptionnel et bien peu touristique, ça je peux vous l'assurer...
    Il s'en est suivi une visite touristique des Gorges du Dadès et de Todghra en 4x4 puisqu'on était dans le coin par la fameuse piste des 2 gorges qui devrait devenir un classique du tourisme à la journée en autocar d'ici quelques années lorsque l'itinéraire sera goudronné entre Msemrir et Tamtattouche (les travaux sont en cours), avant un retour sur Marrakech via Ouarzazate. Ainsi prenait fin la première partie du séjour dont l'intendance avait été parfaitement gérée par Brahim Moudoud de l'agence Trekking au Maroc.
    Et puis Marie est rentrée à Paris fin juin, boulot oblige, et j'ai donc poursuivi, maintenant que j'étais en forme (et plus en formes...) par l'inénarrable Alpi-Toubkal N°3 après lequel je courrais (de malchance...) depuis deux bonnes années. La météo a continué d'être clémente et j'ai donc pu entamer, avec Abdou Rhaïm et Hussein, le périple concocté avec Ahmed Aït Hammou d'Aït Souka, tant espéré, et l'accomplir (grand bonheur !). Quel pied mes amis ! Que du minéral, et pas qu'un peu... Délirant ! Vous aurez ce topo en avant-première très prochainement n'en doutez pas. N'hésitez pas à vous y mesurer (demandez à Ahmed de partir avec la même équipe, elle connaît maintenant le chemin...) et faites-moi part de vos impressions. On aura de quoi converser un bon moment...
    A bientôt pour de nouvelles aventures...

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  • Et c'est parti pour le Rolwaling...

    On en rêvait depuis quelques mois. J'avais d'ailleurs écrit un billet sur le sujet peu de temps après l'ouverture du site. Ca se précise méchamment : on s'envole pour Katmandu demain dans la soirée ! Ce trek exploratoire dans une région encore méconnue va nous permettre de découvrir plus en profondeur le Rolwaling et particulièrement la partie campagnarde qui avait été occultée lors de notre rapide descente du Tesi Lapsa.

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  • Après l'infortune, rebondissons...!

    Les conditions météo présentes sur la montagne marocaine fin juin 2009 n'ont pas permis d'accomplir loin de là la totalité du circuit prévu. En discutant avec Ahmed et Abdellatif, nous avons jeté les bases d'un nouveau circuit de trek-alpinisme dans la région du Toubkal qui reprend l'idée force de ce type de randonnée engagée et propose l'enchaînement suivant. Gageons que nous pourrons cette fois-ci réaliser notre projet. La date n'est pas encore programmée.

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  • Sniff...!

    Mes amis, quelle déception ! 11 jours dans l’Atlas marocain et un temps de ch… Oh, pas continuellement… Plus pernicieux que ça : le matin il faisait plutôt beau, ciel clair mais dès le lever du soleil quelques nuages s’effilochaient dans l’azur, vent prononcé en altitude, nuages qui devenaient de plus en plus présents jusqu’à occulter le soleil dès le milieu de la matinée. Après, orages (oh désespoir, oh vieillesse ennemie - Don Diègue, Le Cid de Corneille, Acte I scène IV…).

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  • Et on rempile en 2009 sur le Rolwaling...

    Afin de compléter notre connaissance sur cette merveilleuse vallée encore protégée, nous avons projeté d'y retourner cet automne pour cibler d'autres points d'intérêt, à l'écart du sentier de descente "canal habituel" suivant les rives de la Rolwaling khola et que nous avons parcouru tchito (rapide en népali...) après l'enchaînement des cols du Chola La, du Renjo La et du Tesi Lapsa (voir Du Khumbu au Rolwaling) l'année dernière.

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