[Maroc] GTAM

 LA GRANDE TRAVERSEE DE L'ATLAS MAROCAIN
 

A André Fougerolles et Michael Peyron,

G, T, A, M, ces quatre lettres sonnent à mon oreille comme la promesse d’une série de découvertes plus grandioses les unes que les autres au retour de mon premier voyage dans l’Atlas marocain. Quelle claque ! Cela remonte à une vingtaine d’années à l’occasion d’une randonnée dans la région du Toubkal. Venu pour « vaincre » un sommet, le Jbel Toubkal qui avec ses 4167 mètres est le plus haut sommet d’Afrique du Nord, je repartais avec en mémoire d’exceptionnels paysages de montagne mais aussi de plateaux cultivés où l’orge vert fluo contraste si bien avec l’ocre de la terre et le rouge profond des roches métamorphiques. J’avais aussi traversé de nombreux villages aux maisons simples de pisé dans lesquels notre caravane avait été accueillie avec force sourires  et invitations à entrer dans les maisons partager un thé à la menthe et du pain d’orge trempé dans l’huile. Que de souvenirs d’instants partagés…

Dire que je suis tombé « amoureux » de cette contrée est un doux euphémisme tant la beauté des paysages et la gentillesse des berbères m’avaient interpelé. Depuis ce premier voyage, je n’ai eu de cesse d’abord de compulser des ouvrages en rapport avec cette chaîne de montagnes découvrant son potentiel infini de randonnées, puis dans un second temps de m’y rendre occasionnellement, avant d’augmenter mon temps de présence sur place lors de ces dix dernières années. A l’époque pas d’internet ou de Google, c’est dans les rayonnages des librairies spécialisées que j’ai essayé d’initialiser ma quête d’informations. J’ai pu ainsi découvrir que nombre de personnes s’étaient penchées sur le sujet et entre autres les membres du Club alpin de Casablanca qui avaient, parfois l’espace-temps d’un week-end, exploré l’espace, des plus hauts sommets rocailleux au moindre vallon agraire du piémont. Parfois assimilable à de la marche commando (on parlait quelquefois d’amplitudes de temps de marche supérieures en temps à la demi-journée…), ses membres avaient fait un travail de fond, laissé quelques traces écrites et aussi cinq refuges d’altitude au cœur du massif du Toubkal. Le premier ouvrage que j’ai eu entre les mains fut « Le Haut-Atlas » d’André Fougerolles (ed. Glénat) L’auteur, qui avait été chargé d’une mission de recensement des ressources hydro-électriques du Maroc, avait eu l’occasion de parcourir en long, en large et en travers le massif. Bien heureusement (pour nous), il a laissé ce témoignage écrit et photographique. L’ouvrage couvrait (le verbe est au passé car il est très difficile de l’acquérir à présent) un domaine beaucoup plus large que le simple massif du Toubkal dans lequel j’avais randonné. Au-delà des paysages, ce beau livre présentait les modes de vie des berbères, ce qui n’était pas pour me déplaire. Il va sans dire que cet ouvrage devint très vite mon livre de chevet…

Le sigle GTAM ou Grande Traversée de l’Atlas ou des Atlas marocain(s) m’était d’abord apparu sur la porte de quelques gîtes (oh, quelques uns…), puis je l’avais retrouvé au revers de la jaquette du livre d’André Fougerolles situé en bas et à gauche d’une carte panoramique en relief représentant l’arc montagneux vu du nord (c'est l'image qui vous a accueilli sur cette page). Une deuxième claque ! J’y recherchai bien vite la position du Toubkal et m’aperçus que si celui-ci était bien le plus haut il n’en était pas moins entouré de nombreux autres sommets d’altitude voisine. Et puis, alors que je croyais avoir « découvert » l’Atlas lors de ma randonnée initiatique, je pus constater que la partie que j’avais explorée n’était qu’un grain de sable dans l’immensité… Aïe ! Puis, le terme GTAM apparut dans le catalogue d’un tour-opérateur présenté avec force qualificatifs d’exceptionnalité : il était proposé de « faire » la Grande Traversée sur une vingtaine de jours, partant de la vallée des Ait Bouguemez et terminant à Imlil, la « Chamonix » marocaine, reliant deux des plus hauts sommets de la chaîne montagneuse, le M’Goun à l’est et le Toubkal à l’ouest. Effort louable mais je ne retrouvais pas dans le jour par jour les références de lieux que j’avais pu noter dans le livre d’André Fougerolles, le trek ne couvrait en longueur qu’un quart du haut-Atlas et en largeur bien peu de choses… On était loin d’une traversée intégrale comme je me l’imaginais !

GTAM (source Le Haut-Atlas - A. Fougerolles - ed. Glénat)

Les années passent, je délaisse le haut-Atlas pour aller découvrir les régions volcaniques du Siroua et du Saghro avant d’aller m’essayer à une mini-traversée du désert le long de la vallée du Draâ. Mais l’appel du haut-Atlas est toujours présent : je surfe sur internet (ça y est, on est entré dans le XXIe siècle et nombre de personnes commencent à considérer que c’est un excellent vecteur d’information et y déposent leur contenu). On voit apparaître quelques références d’articles rédigés par des randonneurs au long cours et qui s’étaient « attaqué » à ce morceau. Non, pas la petite traversée en 20 jours mais au parcours intégral. Plus de 100 jours ! Je relève les noms d’Hamish Brown (et son ouvrage désormais introuvable « The mountains look on Marrakech ») et de Michael Peyron. Ce dernier avait fait paraître dans les années 70-80 un ouvrage édité à compte d’auteur sur la GTAM. Malheureusement là aussi pas de possibilité de se procurer le livre même sur le marché de l’occasion. Grrr !

L’idée de s’engager dans une GTAM se fait plus présente en moi mais cent jours de marche, en serais-je capable ? Ne serais-je pas lassé par la durée ? De toutes les manières mon travail et ma famille (et inversement…) ne m’autoriseront pas une absence aussi longue, coupant court à toute velléité d'aventure. Comment donc opérer ? Une seule alternative : segmenter la grande route en portions de durée raisonnable et étalées sur plusieurs années. C’est la raison pour laquelle qu’au début de l’année 2006 me voici à programmer ma première GTAM, oh rien de novateur, juste celle dite « canal habituel » entre le M’Goun et le Toubkal. Ma femme et moi décidons de nous y engager en se disant que ça ne peut pas être pire que les treks que nous réalisons chaque année au Népal… Pas mal d’appréhension quand même mais la chance nous sourit au moment d’une discussion avec un collègue de bureau dont le Maroc était le principal sujet (il est marocain d’Imlil). Je m’ouvre à lui et  demande s’il ne connaît pas un guide qui pourrait nous organiser cette traversée. Il me répond que son cousin est justement guide à Imlil, il s’appelle Ahmed Ait Hammou, et qu’il a déjà plusieurs fois effectué cette traversée. Un appel téléphonique, quelques échanges de mails qui nous rassurent sur le niveau de difficulté et c’est parti ! En ce mois de mai 2006, nous commençons notre première traversée de l’Atlas marocain en compagnie de la caravane de « choc » qu’il nous a constituée.

Trois personnes : Mohamed Id Boussalem de Mzic, accompagnateur de montagne, Hussein Id Mansour et Abdellatif Aznag de Tamatert, muletiers expérimentés, nous guideront au cœur de la montagne marocaine et nous amèneront à bon port. Sans que cela ait été tous les jours facile, entre autres lorsque la météo orageuse a fait déborder quelques cours d’eau, la réussite est au rendez-vous : nous avons accompli notre GTAM. Le malheur (au figuré…), c’est que l’on est passé à proximité de paysages exceptionnels, qu’on a laissé partir ça et là des vallées qui donnaient envie que l’on y pénètre. Beaucoup de bonheur et une certaine dose de frustration… Il fallait donc poursuivre notre exploration du massif et c’est la raison pour laquelle les années suivantes nous avons « remis le couvert », boostés par l’acquisition de l’ouvrage « Montagnes du Maroc » d’Hervé Galley (ed. Olizane), un bijou serti de diamants bruts, en l’occurrence le recensement de nombreux itinéraires de randonnée dans les massifs du M’Goun, du Toubkal, du Siroua et du Saghro, été comme hiver… Juste un aparté : eh oui, la montagne marocaine se parcourt en été mais aussi, et c’est moins connu, en hiver. Descentes de couloirs en neige poudreuse, traversée de plateaux, suivi du fil des crêtes entre les plus hauts sommets, « c’est un régal » confient les aficionados avec les yeux qui pétillent…

C'est encore loin la mer...?

Mais ne nous égarons pas et revenons à notre GTAM : les 5 topos mis en ligne sur le site proposent de recréer l’itinéraire initial de Midelt aux confins du moyen-Atlas à Souk-Sebt-Talmakant, un village situé à une journée de marche d’Argana, un gros bourg sur la route qui relie Marrakech à Agadir. Je vais même plus loin : le 4e opus vous guide au-delà de l’itinéraire conventionnellement adopté qui se finit au pied de la montagne. On a défriché pour vous tout seul un itinéraire de 8 jours qui traverse des plateaux et suit de profonds canyons calcaires jusqu’à la plage de Taghazout au bord de l’océan Atlantique, une vingtaine de kilomètres à l’ouest d’Agadir. Ces portions de la traversée intégrale ne sont pas stricto sensu connexes. Elles se recouvrent en maints endroits et vous permettront de construire si c’est votre désir une liaison d’une soixantaine de jours pour relier les deux points. Ces portions de GTAM n’ont pas été dessinées dans le but spécifique de l’exploit sportif mais avec le but affiché de découvrir les itinéraires alternatifs d’une microrégion. Trois exemples parmi d’autres pour illustrer mes propos :

-  dans la région du M’Goun, pourquoi devrait-on choisir entre l’endroit et l’envers des montagnes de Taghia ?
- pareillement, pourquoi faudrait-il choisir entre descendre les gorges de l’assif M’Goun ou s’élever par les plateaux d’altitude et franchir le tizi n’Ait Ahmed à plus de 3000 mètres duquel on dispose d’un panorama d’exception ?
- et du côté du Toubkal, Amsouzart, Ifni et tizi n’Ouanoums ou alors azibs Tifni, Tichki et tizi n’Taraghart ? J’ai un penchant affirmé pour le second itinéraire…

Le choix des itinéraires de chaque GTAM s’est effectué sur trois critères :

- l’intérêt intrinsèque de chacune des portions, à la recherche d’un équilibre entre montagnes, campagnes, villages et cela indépendamment les unes des autres,
- d’une année sur l’autre, la volonté de refaire une étape sur laquelle la météo n’avait pas été au top,
- la nécessité que l’on s’attarde un peu plus dans telle ou telle vallée, ou bien choisir un autre voie d’ascension pour atteindre un sommet.

Pour terminer cette « mise en bouche » laissez-moi remercier tous les acteurs de la randonnée marocaine qui m’ont accompagné sur les sentiers, connus ou moins connus, guides, muletiers (et leurs mules agiles sans lesquelles rien n’eût été possible…) et aussi tous ces gens de rencontre, au cœur des montagnes ou dans les villages, qui nous ont renseignés sur les chemins à emprunter, ceux-ci de plus en plus laissés à l’abandon du fait de l’intensification ces dernières années de la construction des pistes automobiles reliant à présent quasiment chaque village à la vallée. L’incidence directe sur les sentiers inter-villages qui reliaient les vallées entre elles ? Le temps fait son œuvre et année après année les sentiers se dégradent jusqu’à devenir impraticables aux mules.

Abdou     Ahmed Ait Hammou     Mhamed el Omary     Hussein, Hussein, Abdellatif et Omar     Mohamed Id Boussalem

Les 5 topos de randonnées sont basés sur des relevés de terrain récents entre 2006 et 2013. Cela ne veut pas dire que les informations dispensées pour les plus anciens, les GTAM n°1 et n°2, risquent de n’être plus d’actualité. Des mises à jour ont été opérées mois après mois afin que ces informations restent d’actualité. On peut raisonnablement les suivre avec confiance mais il faut toujours avoir à l’esprit qu’une modification de l’état de certaines portions de sentier peut toujours se produire, la montagne est assimilable à un être mouvant…

Voici donc les 5 portions de cette haute route :

Dans la vallée de l'assif Gourioun      [Maroc] Haut-Atlas - GTAM n°4 (Du Toubkal à l'Atlantique)   gtam-vignette


 Le tizi n'Ouagane vu côté sud (massif du Toubkal - Maroc)      [Maroc] Haut-Atlas - GTAM n°5 (Talmakant - Imlil)  gtam-vignette

 

 

Et puis si vous préférez posséder un ouvrage papier, je vous renvoie vers la page permettant de commander l'ouvrage.

Livre GTAM

Ou alors acquérir l'ouvrage qui est sorti en librairie à l'automne 2014, je vous renvoie vers la page d'explications

Grandes traversées GTAM (Persée éditions)

INFORMATIONS PRATIQUES

Documentation et cartographie

Pratiquement, l’Atlas marocain est en totalité couvert par des cartes topographiques au 1/50.000e ou au 1/100.000e. Elles ne sont malheureusement disponibles à la vente que sur place à Rabat et il est quasiment impossible d’en obtenir plusieurs simultanément. Un internaute a patiemment collecté les cartes du Maroc (et bien d'autres pays...) et les propose en téléchargement sur son site Jemecasseausoleil. Sinon, un lot de quatre cartes de cette série au 1/100.000e est (était ?) toutefois disponible en France (massif du Toubkal) ainsi que quelques cartes d’origine étrangère qui couvrent M’Goun ou Toubkal, les deux régions les plus fréquentées par les touristes. Sinon, rien ! Vous trouverez systématiquement en accompagnement des topos deux cartes topographiques présentant le circuit sur un fond de plan 1/250.000e pour la carte générale et sur les 1/100.000e pour les cartes détaillées.

GTAM n°1 GTAM n°1          GTAM n°2 GTAM n°2          GTAM n°3 GTAM n°3          GTAM n°4 GTAM n°4          GTAM n°5 GTAM n°5

En complément de cet ouvrage, vous pouvez acquérir quelques guides de randonnée comme :
- « Montagnes du Maroc » d'Hervé Galley (Ed. Olizane)
- « Maroc » de Vincent Geus (Ed. La Boussole)

Ils proposent tous deux nombre de circuits dans l’ensemble du Haut-Atlas incluant bien entendu les alentours des massifs du M’Goun ou du Toubkal. On peut s’inspirer de ces itinéraires pour servir de support à la création de ses propres treks. La précision des informations est remarquable, ce qui fait de ces ouvrages deux références complémentaires pour le trekkeur dans ce pays.

Et si vous avez la chance de pouvoir le débusquer :
- « Le Haut-Atlas » d’André Fougerolles (Ed. Glénat)

 

Equipement

Privilégiez les systèmes trois couches, ainsi que de bonnes chaussures de rando. Parcours sur sentiers rocailleux. Aucun passage difficile nécessitant un équipement spécial (crampons, piolet, corde,…), les bâtons de marche pourront soulager vos genoux lors des nombreuses descentes.

Les dernières années ont vues se concrétiser la promesse du Roi Mohamed VI concernant l’électrification de la quasi-totalité des villages du Royaume. Les étapes dans les villages vous permettront de recharger les batteries et autres équipements électroniques directement en 220V sur des prises au format français. Mais comme les étapes des GTAM ne s’effectuent pas systématiquement dans un village, prévoyez quand même des batteries d’appareil photos supplémentaires. Et si vous êtes un gros consommateur d’énergie, investissez dans l’achat d’une batterie tampon portative (Tekkeon 3450 par exemple) couplée avec l’emploi de panneaux solaires que vous positionnez soit sur le haut du sac pendant la marche ou alors au sommet de la pile de bagages sur le dos des mules. Le bon ensoleillement du Maroc fait que ça fonctionne plutôt bien.

 

Encadrement

Pour des treks de longue haleine comme les GTAM, je préconise l’encadrement local, non pas que les randonnées présentent des difficultés techniques insurmontables, mais le manque d’une cartographie précise (oubliez nos Top25…), la nécessaire connaissance du terrain en cas de variante obligée du fait de conditions météorologiques changeantes (dégradation subite, impossibilité de passage d’un col), la barrière de la langue lorsque l’on traverse des villages reculés et toutes les combines qui permettent de se ravitailler en produits frais, militent pour la composition d’une véritable caravane touristes, accompagnateur, muletiers-cuisiniers qui se chargent des bagages et de toute l’intendance, sans oublier ces chères mules sans lesquelles rien ne serait vraiment possible. L’adhésion à ce mode de randonnée saura aussi vous « rééduquer » à la vie itinérante que l’on a eu tendance à oublier dans notre système urbanisé à outrance…

 

Logement et nourriture

Ravitaillement (souvent sommaire) dans les villages traversés avec un risque de manque de produits frais (légumes, fruits, viande, etc.) à moins d’avoir la chance de tomber sur le jour du souk (marché hebdomadaire de village). Dans les gîtes d’étape, on dispose dans la majorité des cas d’un repas roboratif.
Bonne nouvelle : on trouve de l’eau partout dans la montagne (privilégier les sources, quand il y en a… et utiliser systématiquement des pastilles purifiantes).

 

Points d'intérêt

La GTAM n’est pas un itinéraire « balisé ». Il se déroule en moyenne montagne (fonds de vallées, crêtes et passage de nombreux cols). A l’occasion il est également possible d’accrocher à son « tableau de chasse » quelques sommets. Les paysages que vous rencontrerez au cours de ces périples sont variés et en tous les cas splendides ; ils atténueront l’impression de longueur de quelques étapes.

Les grosses journées (chaleur ou dénivelée importantes) sont souvent suivies de périodes de récupération prenant la forme d’une journée de marche réduite à la seule matinée. Une certitude, vous serez bien loin du grand flux touristique qui sature l’axe Imlil - Toubkal. Des grands moments de solitude contemplative au passage des cols, le bonheur de « faire » un sommet à soi tout seul, la gentillesse des villageois ou bergers que l’on rencontre dans la montagne… tout contribuera à vous persuader de la nécessité de revenir découvrir d’autres portions de l’Atlas marocain. Endurantes mais assurément pas infaisables, elles vous permettront de parcourir des nombreux espaces vierges de civilisation à l'exception notable de la présence de nombreux campements de nomades qui est la "marque de fabrique" des plateaux du Haut-Atlas.

Almou n'Ouhanad sur le plateau du Koucer

Bon ! Vous êtes allés jusqu'au bout de ma prose. C'est sympa. Pour vous récompenser, j'ai mis en ligne (avec l'autorisation de l'auteur bien sûr) le livre de Michael Peyron, ouvrage emblématique sur ce sujet (et que l'on ne peut plus trouver dans le commerce). Attention ! Les informations présentes dans cet ouvrage datent des années 1970 à 1980 et de ce fait se font l'image de la montagne marocaine à cette époque. De nombreux sentiers ou passages se sont dégradés au cours des années en grande partie parce que les villageois ne les utilisent plus qu'à seule fin de conduire les troupeaux dans les alpages et plus du tout pour passer d'une vallée à l'autre avec des caravanes de mules. Mais le randonneur aguerri et amoureux du wilderness trouvera toujours le moyen de s'engager sur ces itinéraires séculaires avec bonheur, n'est-ce pas ? Il était dommage que cet ouvrage soit condamné aux affres de l'oubli et que les informations qu'il recèle soient à tout jamais perdues. Bonne lecture !

Commentaires (1)

1. rechad 04/11/2014

merci bc

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