Les photos des semaines précédentes en 2015

Lors de la descente du Gyajo La face au Numbur (La route des kharkas)   Je suis charlie   Voeux 2015

Janvier 2015 s1 & s2 : Pour ce premier billet de l'année nouvelle, je tiens à vous souhaiter que les voeux que vous aurez formulés à l'occasion du passage de 2014 à 2015 soient à même de vous apporter le bonheur. Et plus particulièrement, fidèle lecteur de ce site, de découvrir le plaisir de ces randonnées au long cours au milieu de tels paysages... D'ailleurs, si vous êtes en manque d'idées, sans penser à mal..., vous pouvez m'accompagner sur les treks du printemps 2015 : changement de région et de décor, je vous propose de vous guider sur le trek initiatique des Balcons de l'Annapurna et/ou sur un Grand tour du Mustang qui a toutes les chances de devenir mythique... Ne tardez pas trop à vous inscrire !

Oeuvre d'art de la rue des Grands Moulins

Janvier 2015 s3 : Dès mon retour du Népal, à peine l'avion avait-il posé des roues sur le tarmac de Roissy, j'ai repris mes cours de népali à l'Inalco. Pendant ces deux mois d'absence, un "tag" (non, non, c'est trop péjoratif, appelons cette oeuvre d'art une fresque...) s'est invité sur le mur de l'immeuble du Crous juste en face de l'université, rue des Grands Moulins dans le XIIIe arrondissement de Paris. "Tag" officiel ou non ? Je ne peux le dire. Mais ce qui est indéniable, c'est que l'auteur possède un sacré talent ! Et puis, pour vous, les fidèles lecteurs de ce site de randonnées, que je vous expose cette photo a de quoi vous déstabiliser : ça change un tantinet de mes sempiternels clichés de montagne, non ? Mais on ne se refait pas : dès la semaine prochaine, j'ai idée que Dame Nature va reprendre ses droits sur la page d'accueil... D'autant plus que je suis en train de terminer les diaporamas qui vont venir illustrer le jour par jour de mon dernier trek d'exception au Népal, celui du Du Mera peak à l'Everest, et il se pourrait bien qu'un des panoramiques vienne prendre place ici même.

Franchissement de l'Amphu Lapsa (Khumbu - Népal)

Janvier 2015 s4 : Que du bonheur ! Sur cette photo panoramique, beau temps, belles (hautes) montagnes et éventuellement beau gars... Le franchissement de ce col dans des conditions de neige et glace délicates à l'automne 2014 s'est toutefois excellement bien passé. Le panorama depuis ce belvédère qui culmine à 5800m est en tout point remarquable. On se trouve au milieu d'un exceptionnel cirque de montagnes au fond duquel émergent le Lhotse et Sagarmatha (l'Everest quoi...), deux des quatorze plus de 8000 du Monde, qui bordent au N le fleuve de glace de l'Imja glacier. On reste sans voix et pas seulement à cause de l'altitude qui demande à ce qu'on reprenne son souffle... Mais comment y va-t-on ? Eh bien, je vous ai tout noté dans le topo Du Mera peak à l'Everest, topo que j'ai rédigé à mon retour de cette superbe circumambulation. J'avais aussi écrit un billet de blog pour en évoquer le "making of" et les péripéties. Si ce que j'ai nommé 'le plus beau trek de montagne" au Népal vous tente, allez-y, vous ne pourrez pas être déçu ! Par contre, entourez-vous correctement de personnes qui connaissent la montagne népalaise et à même de garantir votre sécurité. C'est un trek qu'il ne faut pas prendre à la légère. On n'est pas sur le Tour des Annapurnas, hein ? Encore que, en 2014, le Tour des Annapurnas a retrouvé, malheureusement, son caractère engagé. Paix aux âmes des malheureuses victimes de Hudhud...

Le lac sacré de Dudh Kunda au pied du Karyolung (Solukhumbu - Népal)

Février 2015 s1 : Je viens de terminer la mise en ligne des diaporamas qui viennent illustrer le jour par jour du topo de La Route des Kharkas. Le topo présente un itinéraire original de traversée Ouest-Est entre Charikot et Lukla. C'est à l'automne 2014 que je me suis engagé sur cet itinéraire sauvage qui essaie de suivre au plus près la base Sud des montagnes les plus méconnues du Solu-Khumbu. D'ailleurs, je pense qu'à ce jour personne ne s'y était mesuré. En fait, dans ce topo, je décris une traversée parallèle à l'itinéraire conventionnel de Jiri à Lukla (ici il s'agit de la route historique du camp de base de l'Everest) qui lui, passe tout au sud du district du Solu-Khumbu. Le fil conducteur de la création de l'itinéraire fut l'opportunité d'utiliser les sentiers de bergers tracés entre les vallées fluviales qui descendent des glaciers Sud des montagnes comme le Ramdung, le Yala Peak, le Numbur, le Khatang, le Karyolung, le Kwonde, et j'en passe... Ces noms de montagnes ne vous disent rien ? Pourtant vous croyiez connaître le Khumbu en ayant marché sur la route de l'Everest ? Quel dommage ! Il y a encore beaucoup à découvrir dans cette région et surtout l'emplacement de nombreux lacs morainiques cachés dans des anfractuosités herbeuses ou minérales comme ce bijou de Dudh Kunda situé au coeur d'un superbe cirque de montagnes glaciaires (un des nombreux lacs de Lait qui existent au Népal). N'hésitez pas à me poser des questions sur cet itinéraire de trekking peu engagé techniquement mais sur lequel vous ne rencontrerez pas grand monde, touriste c'est sûr, locaux ça dépendra de la saison...

Le col des Thures au-dessus de la Vallée Etroite (Mont-Thabor - Alpes)

Février 2015 s2 : Cela me trottait dans la tête depuis un bon moment mais je n'arrivais pas à me persuader de dégager un moment pour le faire. Etait-ce de la fainéantise ? Qui sait... En tout cas, la semaine dernière, je me suis fait douce violence et me suis (enfin) décidé à passser au scanner les 226 diapositives que j'avais prises lors de ce Tour des Cerces et Mont-Thabor en 1998 (Ouh ! une éternité...). Il manquait quand même un support photographique pour illustrer les merveilles que j'avais pu contempler lors de cette circumambulation d'exception dans les Alpes du sud. Certes la qualité des images est perfectible (par rapport à ce que je vous présente à l'habitude) mais il ne faut retenir de cette opération que la mise à disposition d'informations complémentaires en illustration de ce mini-trek. Et puis pendant que j'étais en train de retravailler les clichés sur Photoshop principalement pour éliminer de méchantes poussières, je me suis dit que cet été ça me dirait bien de repartir en exploration dans les montagnes françaises en lieu et place du "conventionnel" Ladakh-Zangskar de l'été... Non, je déc... : je reste bien France cet été mais pas à cause de la caractéristique énoncée, le "conventionnel". Le Ladakh, j'ai toujours l'envie intacte d'en percer les coins les plus secrets. Donc, pour cette année sans Ladakh, nous allons partir en itinérant avec Marie (et d'autres personnes qui voudront bien faire un petit bout de chemin en notre compagnie) à la découverte du Jura en suivant un itinéraire qui commencera au sommet du Ballon d'Alsace et se terminera au Crêt d'Eau, ça c'est la première partie. Puis, une fois là-haut, après avoir folâtré autour des GR5 et GR9, on poursuivra le périple par une transversale vers le nord-ouest pour remonter jusqu'à Lons-le-Saulnier. Cette deuxième portion préfigurera une ultérieure traversée du Jura du sud au nord à travers les plissements qui hébergent des somptueux lacs et des reculées d'où sortent des torrents fougueux. Mais de cela, j'en parlerai plus tard... Mais rassurez-vous, pour le sujet du Ladakh, je reviens à la charge dès l'été 2016 pour vous proposer de m'accompagner sur deux treks d'exception dans cette région du Monde (sur le Changthang et sur une traversée Vallée de l'Indus - Manali).

Festival Tiji à Lo Monthang (Mustang - Népal)

Février 2015 s3 & s4 : Dans tout juste trois mois se déroule le festival Tiji à Lo Monthang au Népal. Ce sont trois jours de fête qui vont égayer la cité bouddhiste. Aujourd'hui cela reste encore une fête "confidentielle" (même si depuis quelques années on voit de plus en plus de touristes) car il est encore difficile de se rendre au nord du Mustang par les transports en commun. D'ici deux à trois ans, et même peut-être l'année prochaine déjà, ce festival risque de s'apparenter aux festivals qui se tiennent dans les monastères du Ladakh, c'est-à-dire avec beaucoup (trop...) de monde jusqu'à perdre son aspect religieux et réservé pour n'être plus considéré par les spectateurs que comme une gaudriole ou une représentation de cirque ludique. Oui, je n'ai pas peur de l'affirmer, malheureusement. De beaux habits, des danses, des "trognes" locales qui mériteraient toutes qu'on leur tire le portrait... Mais combien du nombre grandissant de touristes ont cherché à se renseigner avant de partir sur les origines de cette fête ? Combien sont-ils à seulement désirer assister à ces trois jours pour ressentir l'ambiance si particulière de cette ville en effervescence ? Et combien d'entre eux auront exploré un tant soit peu les vallées et les canyons reculés de cette province népalaise à nulle autre pareille pour arriver dans la capitale de l'ex-royaume du Mustang imprégnés de son esprit ? Allez ne cherchez plus, je vous donne la réponse : beaucoup trop peu... Avant que Tiji ne devienne la "foire à la saucisse", il est encore temps de s'y rendre pour suivre les festivités à peu de choses près comme dans une ambiance proche d'il y a quelques années quand ce n'était pas encore connu et surtout que la route n'était pas réalisée. C'est une incroyable expérience de vie en communauté multi-culturelle. J'en veux pour preuve le reportage que j'ai rapporté en 2012. Alors ! Qui vient compléter le groupe que j'ai monté pour réaliser le Grand Tour du Mustang, 35 jours de trek pour partir à la découverte de tous les coins du Mustang, du sud au nord et de l'est à l'ouest, entre plateaux élevés, canyons profonds, crêtes effilées et villages isolés ? Un résumé des différents coins que je vous ai amené à découvrir au fil de mes explorations ces 5 dernières années (au fait, merci Paulo pour l'aide que tu m'as apportée !). Sans oublier le détour par le massif du Damodar où j'ai prévu que l'on fasse l'ascension d'un pic glaciaire au sommet duquel la vue panoramique est exceptionnelle sur la chaîne centrale de l'Himalaya népalais. Ou alors peut-être vous engager dans une version raccourcie de mon périple en s'appuyant sur l'agence ART de Chhetup Tamang et l'un des deux départs qu'il a prévus le 8 mai et le 9 mai depuis Kathmandou (les deux treks se déroulent sur 3 semaines et font aussi la part belle à la découverte de jolis coins reculés comme Konchok Ling, Chudzong gompa, Tangge, etc. Ces endroits vous sont désormais familiers, vous les fidèles lecteurs des rubriques de ce site : vous avez pu les approcher, du moins derrière l'écran de votre PC, en faisant défiler les diaporamas que j'ai mis en ligne pour illustrer les nombreux topos de trekking sur cette région. C'est peut-être l'une des dernières fois où vous aurez l'opportunité de pouvoir m'accompagner sur un voyage de cette ampleur au Mustang, après six ans de "bons et loyaux" services pour le Mustang, je vais me "disperser un peu en partant à la découverte d'autres régions encore plus isolées ; il y a tant à découvrir dans le far-east et le far-west du Népal... Alors, il n'est plus temps de tergiverser, l'occasion est trop belle pour la laisser passer, non ?

Jablines

Mars 2015 s1 & s2 : C'est reparti ! Après l'hibernation forcée à "refaire du gras" pour affronter les prochaines épreuves, me voici sur les chemins de l'Ile de France en préparation physique pour les deux treks au Népal des Balcons de l'Annapurna et du Grand Tour du Mustang (encore quelques jours pour me rejoindre...). Bon, d'accord, le point culminant ne dépasse pas les 150 mètres mais là n'est pas le but recherché. A l'occasion de quelques bambées comme la randonnée en boucle de Noisiel à Chelles en passant par Gagny, Clichy et Montfermeil, celle de Lagny à Jablines ou bien la boucle du côté de la Ferté-Alais, j'ai eu l'occasion de découvrir des coins sympas, certes en hiver (ça doit avoir un cachet différent en période estivale...), que ce soient les étangs de la forêt de Bondy ou alors ceux des anciennes sablières de Jablines qui s'inscrivent dans une des boucles de la Marne (la photo). A la Ferté-Alais, ce sont les cressonnières... En tout cas, pour revenir aux étangs de Jablines, ils sont à cette époque une étape sur les routes de migration de nombreuses espèces. L'aménagement discret du site permet de s'immiscer dans leur "quotidien". Amoureux de l'avifaune, à vos jumelles !

Le pic de l'Etendard

Mars 2015 s3 : Juste avant le départ vers le Népal, j'ai eu le temps de mettre en ligne quelques unes des courses d'alpinisme que j'ai pu réaliser il y a quelques (nombreuses...) années ainsi que des randonnées à la journée en Oisans (Isère et Hautes-Alpes). A la vue de ses diapos scannées, les souvenirs reviennent et je me dis "il faudrait que j'y refasse un tour" (tant c'est beau...) mais depuis quelques années j'ai un tantinet délaissé la France pour me focaliser sur le Népal, le Ladakh et l'Atlas marocain. On ne peut pas être partout ! Allez, cette année, n'ayant pas prévu à l'été de me rendre en Inde du nord, j'ai concocté un programme de traversée du Jura à ma façon depuis le Ballon d'Alsace jusqu'à Bellegarde voire avec une semaine de plus jusqu'à Lons-le-Saulnier et fin août afin de ne pas perdre la caractéristique du "hors des sentiers battus" qui m'est chère, un tour d'Andorre sur 15 jours, destination de vacances de mes jeunes années (en alternance avec l'Oisans) et que j'avais depuis délaissée. Espérons que les pistes de ski n'auront pas trop défiguré la montagne...

Le cône meringué (Lo Monthang - Népal)

Avril & Mai 2015 : En route pour le Népal ! C'est parti pour un trek sur les balcons de l'Annapurna à la découverte de sentiers moins touristiques (il en reste, vous avez peut-être entendu parler de Kopra danda ?) suivi d'un grand tour du Mustang en 35 jours pendant lequel je vais essayer de parcourir tous les sentiers (ou presque...) qui manquent à mon catalogue. Seule exception : le nord-ouest du royaume, au pied du Mansail. Mais à part cela, il y aura tout le reste... Comme cela, plus d'excuses pour ne pas s'y rendre, non ? Retour fin mai. Faites de beaux rêves de voyages...

Détail des falaises de Dhakmar depuis les crêtes

Juin 2015 s1 : Le Colorado ? Non ! Monument valley ? Encore perdu... Bryce canyon ? Tss, tss... Simplement le Mustang au Népal. Sur un territoire de 70kms de long sur 50 de large, on trouve toutes sortes de paysages à l'exception notable des forêts vierges (le climat ne s'y prête vraiment pas...). Sinon, on a accès à toute une palette de couleurs pour teinter les roches, ces roches qui ont été façonnées depuis des milliers d'années par la pluie, le gel et le vent. En voici un exemple des plus curieux.

Un des plus beaux belvédères du Népal, non ?

Juin 2015 s2 : On dirait la Suisse... mais en 4000m plus haut car ce sont bien le Dhaulagiri I et les Tukuche que l'on distingue à l'horizon sur la gauche et le groupe des Nilgiri à droite. On est au-dessus de Phalante sur le versant peu parcouru des balcons de l'Annapurna alors que l'on se dirige vers l'ouest pour franchir le Nakako bisaune. La majorité des trekkers passent à Ghorepani mais ils oublient, faute de temps à lui consacrer, le splendide parcours de crêtes qui pourrait les conduire jusqu'à Lespar via Mohare danda. C'est cet itinéraire que je vous propose entre autres de découvrir (et les paysages merveilleux que l'on peut contempler, mais il faudra patienter un peu que je mette en ligne les diaporamas) en suivant ce lien Les balcons de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Effectué au tout début du printemps 2015, ce trek de 17 jours plein de surprises a été réalisé quelques jours avant que l'horreur ne vienne s'inviter dans ce si joli pays... (voir la rubrique juste au-dessus, malheureusement !).

Chinese Pass

Juin 2015 s3 : On se trouve à l'E du Mustang (en territoire népalais donc...) sur un plateau qui est la source de l'une des nombreuses branches de la Madhi khola alors que l'on est en train de construite l'itinéraire Mustang hors des sentiers battus. De ce plateau, on peut partir vers le S en direction du camp de base du Gaugiri (et au-delà vers le Damodar himal) en franchissant un col baptisé par Paulo Grobel le Chinese pass ; on pourrait aussi poursuivre vers l'E et franchir le Chyungchumi La et pénétrer au Tibet (pardon messieurs les envahisseurs, en Chine...). Pourrait..., ai-je écrit, car les chinois, de peur qu'une invasion de leur territoire ne se produise depuis le Népal, ont construit une caserne à 5350m avec à demeure un contingent de militaires à des fins de surveillance (mirador et batterie de panneaux solaires). Ca ne vous rappelle pas cet excellent ouvrage de Dino Buzzatti, "Le désert des Tartares" où un lieutenant est en charge d'un fortin paumé "dans la pampa" et dont la petite garnison passe ses journées à regarder le col "d'où l'ennemi viendra"... Ici, au Chyangchumi La, ce sont pas moins d'une vingtaine de militaires que l'on voit sortir de derrière la crête au moment où l'on commence à traverser le plateau pour contourner le Chinese pass trop enneigé. Et, bien que la carte précise que l'on se trouve bien encore 2kms en territoire népalais Innocent, ce sont les chinois qui pénètrent au Népal pour nous convaincre, par ce "déploiement de forces", à reculer de 500m encore en rive droite d'un thalweg. Le plus intelligent d'entre eux (il est capable de mettre en marche un GPS, et le montre bien...) vient se positionner en rive gauche du même thalweg et nous fait comprendre, yeux dans les yeux mais sans prononcer un mot, que la "zone de sécurité" est ici, où il se situe. On se trouve les uns (nous les gentils) face aux autres (eux les méchants). On est bien en territoire népalais mais nous n'avons pas le droit d'y marcher... Assurément avec nos bâtons de randonnée, nos sacs à dos, notre équipe de porteurs et trois mules bâtées, on ressemble vraiment à une troupe de mercenaires occidentaux à la solde du Népal souverain en train d'essayer d'envahir un "petit" pays souverain voisin... Compréhensible, non ? Nous sommes le 6 mai 2015, une dizaine de jours après que le Népal ait connu l'un des plus gros séismes des derniers siècles touchant la vallée de Kathmandou et laissant la région des collines totalement exangue. "Mais bon dieu mais c'est bien sûr !" (Commissaire Bourrel héros du feuilleton "Les 5 derrnières minutes" à la TV dans les années 1970), le gouvernement népalais est assurément en train de chercher de la place libre ailleurs pour y reconstruire des villages, ce serait dommage que ces hauts plateaux minéraux à deux pas de chez soi ne servent pas, quand même... Enfin ! Histoire de redevenir un peu sérieux : ne pas oublier maintenant lorsque l'on longe la frontière chinoise de bien respecter les règles chinoises (non édictées certes) et entre autres celle de ne pas rentrer dans une restricted area même si elle est située dans un territoire étranger... Le Népal se voit de facto amputé d'une partie de son territoire, entre 2 et 4km². Déjà qu'ils avaient du mal à héberger tout le monde... 

La chaîne du Dhaulagiri himal vue depuis Khopra danda (Népal)

Juin 2015 s4 : Alors que je suis en train d'ordonnancer les photos ramenées de mon avant-dernier trek au Népal sur les Balcons de l'Annapurna et du Dhaulagiri, je n'ai pas pu résister à l'envie de vous faire découvrir en avant-première ce panoramique de la chaîne du Dhaulagiri himal. Le cliché est réalisé depuis le belvédère de Khopra danda, une crête située à 3700m d'altitude au pied de l'arête SW de l'Annapurna sud. C'est qu'il a fallu se lever tôt dans la froidure du matin pour apprécier la vue de ces premiers rayons du soleil qui caressent les cimes de cet ensemble montagneux qui m'est cher. En effet, à l'automne 2013, j'avais créé la Kora du Dhaulagiri, un trek de 40 jours d'itinérance autour de ce massif au cours duquel j'avais pu admirer, et plutôt deux fois qu'une..., sous toutes ses faces glacées, les parois dantesques qui la composent. Pas seulement le tour (commun...) du Dhaulagiri I, non, non, du massif en entier, permettant d'explorer au passage les régions de Dhorpatan et du bas Dolpo avant de revenir au point de départ par un circuit découverte du haut Mustang dont j'ai le secret... Mais revenons à ce printemps 2015 : Khopra danda, c'est la première fois que j'y mets les pieds. Et je découvre un emplacement exceptionnel quant aux panoramas proposés mais aussi un refuge où l'on sait ce que signifie le mot "convivialité". Et ce ne sont pas mes compagnons de route ce jour soir-là qui vont me contredire, à moins que le nombre de litres de raksi sirotés goutte à goutte (un nombre à deux chiffres...) jusqu'à une heure bien avancée de la nuit n'ait occulté de leur mémoire cet exceptionnel moment de partage. Certains d'entre eux  d'ailleurs étaient quelque peu chancelants sur le chemin le lendemain... A Boras, mon accompagnateur sur ce trek, à David et ses deux sherpas, au gardien du refuge aussi qui a su assurer le ravitaillement en produit liquide totalement bio de toute l'équipée et pratiquer un contrôle qualité de tous les instants sur les flacons fournis... Bon ! on n'était que 5 à boire, d'accord, mais on avait très soif. Et puis, il fallait bien fêter ensemble la découverte d'un si joli coin, non ?

Le village de Tangge qui s'éveille sous les premiers rayons du soleil

Juillet 2015 s1 à s5 : Ca y est : je me suis attaqué à la création des diaporamas qui vont vous faire rêver de Mustang ! Vous avez déjà eu le "droit" à quelques extraits choisis pour illustrer le topo Mustang hors des sentiers battus. Mais il n'y avait pas ce splendide panorama du village Tangge concocté alors que les premiers rayons du soleil viennent "lécher" les maisons rustiques et la célèbrissime allée de chortens. Le tremblement de terre nous avait épargnés, rendons grâce à Mère Nature (quand même...) de nous offrir des paysages d'une telle beauté. D'ici quelques jours, alors que je serai en train de réaliser une traversée du Jura, vous pourrez vous installer confortablement en face de votre écran d'ordinateur et lancer ces mini-films aux couleurs chatoyantes. Allez ! Encore un peu de patience...

Lever de soleil sur les Alpes depuis les Balcons du Léman (Jura)

Août 2015 s1 & s2 : De retour de la traversée Est du Jura où pendant 17 jours on s'est amusés, Marie et moi, à franchir plateaux, canyons, forêts, crêtes et bosses pour enfin déboucher, au dernier jour de marche, sur la crête panoramique du Crêt de la Neige. Vers midi, le temps était nuageux et il était impossible de distinguer quoi que ce soit dans le lointain. Nous avions prévu une journée tampon pour pallier une éventuelle journée off (météo, fatigue, mauvaise appréciation de distance, que sais-je d'autre...?). Eh bien, nous sommes allés la passer au refuge de Curson où l'accueil des fermiers a été en tout point remarquable et attentionné. On a pu discuter de leur métier (ils élèvent des vaches de race Salers) et échanger sur la région. Après une bonne nuit en dortoir sous les toits, réveil dès potron-minet pour s'assoir "à la fraîche" sur le banc dehors et attendre le début du spectacle. Et la représentation a bien eu lieu ! Dommage pour ceux qui sont restés lovés dans leur couverture... Ce fut un enchantement : l'arc alpin s'est peu à peu illuminé dans un dégradé de rouges, de roses et de jaunes (oh, ça ne dure pas longtemps...) avant de passer au blanc laiteux en prélude d'une journée qui allait tourner au maussade. Il ne nous restait plus que quelques heures de marche pour terminer notre périple commencé deux semaines auparavant à Montbéliard et pour lequel nous avions été pourris-gâtés par la météo, alors le temps pouvait bien changer, à présent... Le topo agrémenté de quelques illustrations est consultable ici.

Coucher de soleil sur le Pic du Midi d'Ossau

Août 2015 s3 & s4 : A peine rentré du périple pyrénéen concocté par Odile entre Bious-Artigues et Gavarnie, je suis déjà attelé à la constitution de son "petit frère". Celui-ci commençait en beauté, d'ailleurs ! Après que la forte nébulosité que nous avions connue lors de la montée au refuge d'Ayous se soit dissipée, l'idée de faire étape à cet endroit est réellement une bonne idée puisque l'on dispose au coucher de ce splendide panorama accessible directement avant d'aller rejoindre Morphée depuis la terrasse du refuge sur le Pic du Midi d'Ossau. L'itinéraire proposé pour les 10 jours qui s'enchaînent ne représente pas moins que le suivi d'une portion de la Haute Route Pyrénéenne (H.R.P pour les intimes), un itinéraire que je pensais plus chaotique que cela et qui réserve certes de beaux moments d'anthologie lors de la traversée de quelques cols et de pierriers au pied des massifs mais aussi des temps de récupération permettant de s'adonner à la contemplation de paysages lacustres et verdoyants au milieu desquels il fait bon flâner. D'ici quelques jours (dès que mon smartphone sur lequel je rédige mes topos au jour le jour sera revenu de réparation...), je mettrai en ligne cet itinéraire d'exception qui réserve pas mal de plaisirs et qui est l'occasion de nombreuses rencontres humaines, animales et gastronomiques...

Le plateau entre Tangge et Yara vu depuis le sentier des crêtes de Tsarang à Dhigaon

Septembre 2015 s1 & s2 : Ca y est : j'ai mis en ligne tous les diaporamas qui illustrent le jour par jour du voyage d'exception que j'ai monté au Mustang ce printemps dernier (au moment du tremblement de terre...). Même si le trek a connu quelques modifications par rapport au tracé prévu (certes le tremblement de terre mais aussi les cumuls de neige pourrie sur les plateaux), il n'en reste pas moins que cette mouture que j'ai intitulée Mustang hors des sentiers battus est d'un intérêt de tout premier ordre. Du fait que les conditions de neige n'étaient pas optimales sur les plateaux à l'E du royaume, j'ai dû me focaliser à parcourir des sentiers restant dans le domaine du trekking, trekking engagé certes, toujours sur sentier, mais sur lesquels il n'y a que peu de difficultés à marcher. J'ai pu ainsi explorer de nombreuses boucles locales autour de Lo Monthang comme celle de la Montagne Blanche, celle des forts, celle de Samdrubling et Thinggar, celle de la gompa de Kimbu. Plus au sud, me voici à faire les traversées d'altitude entre Tsarang et Yara ou entre Ghemi et Ghilling par les crêtes. Après avoir assisté aux fêtes de Tiji (j'ai inséré un diaporama de quelques photos choisies de la mouture 2015, un grand cru si l'on considère la ferveur populaire lopa mais une bien piètre performance financière pour les commerçants de la ville puisque nous n'étions que 30 touristes à s'y être rendu suite aux tremblements de terre...). A la redescente et pour terminer en beauté, j'ai pu explorer l'intégralité des crêtes de Ghemi à Dhakmar via Akiama, crêtes que je n'avais qu'effleurées en 2013 lors de la partie finale de la Kora du Dhaulagiri. "Cerise sur le gâteau", j'ai continué hors des sentiers battus en suivant, sur les traces d'Etienne Principaud et Paulo Grobel, le fameux sentier de Ghilling à Chhusang qu'ils avaient décrypté sur Google earth et qui parcourt les plateaux à hauteur en RG de la Kali Gandaki. Un must ! Tous les itinéraires sont désormais en ligne agrémentés des photos qui illustrent la description des passages. Mais, de l'itinéraire prévu, il me reste au moins encore 80% à faire. Y'a plus qu'à y retourner ! L'automne 2016 me paraît le bon créneau. Ne tardez pas trop à me solliciter pour faire partie du voyage : ce sera en octobre, ça tiendra dans 30 jours pile poil Paris-Paris. Que ceux qui n'auront pas tenté leur chance pourront nourrir des regrets... Le Mustang c'est quand même au-delà de l'exceptionnel, je peux vous l'assurer...

Le lac de Saint-Point (Doubs - France)

Septembre 2015 s3 : J'en ai terminé avec les diaporamas de la Grande Traversée Est du Jura qui viennent illustrer le jour par jour du topo mis en ligne il y a quelques semaines déjà. Cela me fournit l'occasion de vous présenter ce cliché panoramique du lac de Saint-Point, une étendue lacustre de toute beauté située à deux pas de Pontarlier. En tout cas, que de bons souvenirs de cette balade entre gorges resserrées, forêts de conifères (un peu...) et de feuillus, traversée de larges plateaux et pour terminer en beauté le suivi du fil de la crête entre le col de la Faucille et Bellegarde-sur-Valserine. De nombreux paysages très différents les uns des autres, sans oublier les visites de Montbéliard ou Pontarlier qui ont vraiment des "choses" à présenter... Alors ! Vous ne saviez pas où randonner l'été prochain ? Vous aviez dans l'idée de ne pas trop y laisser de forces (ce sont quand même des vacances, non ?...). Eh bien, cette traversée est faite pour vous !

Sous la Brèche de Roland

Septembre 2015 s4 & octobre 2015 s1 : Je viens de finir le classement des photos que j'ai ramenées cet été des Pyrénées lors de l'accomplissement d'une portion de la Haute Route Pyrénéenne entre Bious-Artigues et Gavarnie. Cette liaison de 10 jours de marche chaotique proposé par Odile et qui se voulait suivre de plus près, tout en restant sur sentier, la frontière franco-espagnole m'a pleinement réjoui même si plusieurs jours après la fin du périple mes articulations s'en ressentaient encore... Pour un retour au Pyrénées (à l'exception d'une ou deux escapades sur le GR10 entre Banyuls et le Canigou cela faisait presque 40 ans que je n'y étais pas retourné...), on a fait "dans le lourd" ! Pas réellement de journée plus attrayante l'une que l'autre car toutes égales en découvertes de paysages somptueux qui plus est avec une météo plus que clémente (de mémoire de pyrénéen, du jamais vu depuis bien bien longtemps !). Cette portion de la H.R.P s'est terminée en apothéose par la découverte de la Brèche de Roland. Apothéose dis-je, car la beauté et la grandeur du site gomment (et il le faut vraiment...) la surfréquentation que connaît ce spot touristique. Je ne sais pas à travers combien de personnes j'ai dû me frayer un chemin, 2000, 3000, plus ? Impossible à dire mais je peux attester de la file ininterrompue de touristes qui viennent une fois dans leur vie (parfois brève...) de randonneur se mesurer à cette ascension. Ceci dit, à part cet endroit mythique, la fréquentation des espaces naturels du Parc des Pyrénées est quand même importante. Pour preuve, il est vraiment nécessaire de réserver les couchages à l'avance si l'on ne veut pas se retrouver à la porte. Ou alors, opter pour le couchage en tente, beaucoup ont opéré ce choix, mais même si on peut se restaurer au refuge, il n'en est pas moins vrai qu'il faut se "coltiner" le barda du bivouac, et sur ce terrain-là, les genoux vont encore se rappeler à notre attention...

La Seine au niveau du pont des Arts à Paris

Octobre 2015 s2 & s3 : Plus d'1/5e de la population française vit à Paris et sa banlieue. Mais sait-elle que les rues, les avenues, les boulevards et les allées des parcs de Paris, de même que les rives de la Seine, sont parcourus de nombreux PR, GR de Pays et GR nationaux ? Eh oui ! On peut découvrir Paris entre autres à l'aide de la FFRandonnée qui a édité de nombreux topo-guides sur Paris intra-muros. En dehors du GR2 (il se décline en deux opus, fleuve et ville) et du GR655 (il traverse la ville en venant du Nord), on peut suivre les marques jaunes et rouges des 3 GR de Pays (Nord-Sud, Est-Ouest et celui des Collines du nord de Paris) et, à l'occasion, on trouvera également dans les Bois de Vincennes et de Boulogne (oui, oui, on est bien sur le territoire de la capitale...) des circuits PR, principalement balisés en jaune, qui seront à même de vous faire découvrir qui un parc, qui un quartier, sous un aspect thématique. C'est d'ailleurs le point d'orgue du topo-guide qui recense les "Panamées", ces randonnées qui ont lieu chaque mois en fin d'après-midi. Les ouvrages foisonnent sur Paris, et même pour l'aspect "Randonnée", c'est une des raisons pour laquelle je ne dispose d'aucun circuit original dans le chapitre Randonnées d'un jour pour Paris. Alors, la prochaine fois que vous "monterez à Paris", réservez-vous une journée rando pour partir à la découverte de ces petits coins de Paradis encore présents dans la capitale !

La casbah de Tanger

Octobre 2015 s4 & novembre 2015 s1 : Première incursion de ma part dans le nord marocain au niveau de cette pointe qui, géographiquement dirigée vers le N, s'en vient tutoyer les rives de l'Europe au niveau de Gibraltar et d'Algeciras en Espagne. Tanger ! Quelle ville attachante, tant et si bien qu'on ne voudrait plus la quitter. Comme on peut comprendre Matisse et Delacroix... C'est réellement un enchantement de tous les moments et pour les 5 sens : les yeux pour la luminosité, la varièté des constructions et la large place laissée aux parcs et jardins, l'ouie qui se régale lorsque l'on arpente les rues, les ruelles, les souks ou les marchés de victuailles (un coup de coeur avec celui aux poissons !), l'odorat par ces senteurs mêlées d'épices, de pain chaud, de fleurs, et pas trop de pollution, le goût avec cette cuisine orientale aux reflets d'Espagne, de France, d'Angleterre, etc. et le toucher qui permet de fixer en mémoire la beauté d'un travail d'artisanat sur bois, de la dentelle, du cuir ou de la laine, le jus supposé d'un fruit ou d'un légume... J'en suis tombé amoureux ? Vous ne croyez pas si bien dire ! Il n'y a pas que Tanger dans ce Rif si décrié pour son trafic de kif (bien réel certes...). Tetouan et Chefchaouen sont deux villes attachantes et que dire de la montagne ? Omniprésente et à des altitudes qu'on n'imaginerait pas (quasiment 2500m !) si bien que la neige y tombe en abondance pour y rester pendant plusieurs mois, isolant nombre de villages perchés sur ses flancs. On trouve pas mal d'analogies avec la Corse. Alors pour le trek, Walou ! Au printemps, il convient d'aller explorer les massifs littoraux du côté d'Oued Laou et du Parc d'Al Hoceima, mias on peut d'ores et déjà laisser tomber l'idée d'une randonnée montagne comme celle de la traversée nord-sud du Rif en suivant la dorsale calcaire. En mai et juin (récolte et convoyage de kif), en juillet et août (résolûment trop chauds), il vaut mieux éviter le coin pour un trekkeur. La bonne période avec un temps stabilisé beau et des températures agréables ? Septembre bien sûr. Alors rendez-vous à la fin de l'été 2016 pour me suivre sur le programme que je vais mettre en ligne d'ici quelques mois pour un itinéraire original qui parcourra l'espace montagnard et forestier du coin. Et il y a de quoi faire, croyez-moi !

Les extraordinaires falaises en dentelle de YaraNovembre 2015 s2 & s3 : Retour au Mustang pour cette semaine où je me suis attelé à décrire quelques itinéraires bien dans la lignée "hors des sentiers battus" dans des articles qui vont paraître dans le magazine Trekmag n°166 qui sortira aux alentours du 1er décembre. Vous saurez tout, tout, tout... sur la traversée ouest du Mustang, une route qui relie deux sites religieux hindouistes : Muktinath et les lacs du Damodar, sur les sentiers autour de Chudzong gompa (vous savez celle que j'ai découverte en 2011 en composant le parcours Mustang secret et dont la quête a fait l'objet de la rédaction d'un livre, tiens sans penser à mal ça peut être un joli cadeau de Noël, non ?), sur la petite journée entre ciel et terre du côté de Ghemi à cheval sur le fil des crêtes, sur une arrivée au Mustang par une porte dérobée, le Teri La, bien sympathique et pour finir sur une porte de sortie en rive gauche de la Kali Gandaki. Ouf ! Alors, que je ressorte cette photo des habitations troglodytes de Yara n'est pas sans rapport... Pour rédiger les articles je me suis (malheureusement...) seulement transposé au Mustang et tout naturellement les photos me sont apparues comme par enchantement... Comme vous vous en doutiez un peu, cette région du Monde me passionne en tout point si bien que j'ai l'intention de m'y rendre deux fois en 2016, au printemps pour Tiji, à l'automne pour le Grand Tour qui n'a pas pu se réaliser complètement au printemps dernier à cause des cumuls de neige et de la survenance des séismes. Les propositions de circuit viennent d'être mises en ligne sur le site dans la rubrique "Treks en partance". Il me (nous...) reste à poursuivre la découverte de nouveaux coins perdus. Oui, oui, il en reste... et ils doivent sûrement être aussi beaux que ceux que je vous ai présentés depuis 6 ans.

Festival Tiji à Lo Monthang (Mustang - Népal)

Décembre 2015 s1 à s4 : Alors que sort en kiosque cette semaine le numéro spécial 166 de Trek Magazine intégralement consacré au Mustang, je ne résiste pas à l'envie de vous annoncer la mise en ligne sur le site des deux treks en partance pour 2016 :
- le premier (à l'automne) est le Grand Tour du Mustang que je n'avais pas pu accomplir au printemps dernier pour causes de neige abondante et de tremblements de terre et que je propose dans une version un tantinet expurgée pour qu'elle puisse tenir sur un mois pile poil Paris-Paris (plus d'ascension du Bhrikuti Shail mais pas mal d'ajouts avec les excursions entre terre et ciel dans le nord du Mustang et quand même l'ascension d'un 6000, le Gaugiri),
- le second (au printemps) est une itinérance de 3 semaines que j'ai construite avec le "prétexte" d'assister au festival bouddhiste Tiji à Lo Monthang. Un opus encore différent des précédents (par exemple le Mustang, canyons et grottes sacrées ou Mustang hors des sentiers battus) puisqu'il présente quelques digressions panoramiques et culturelles.
Ces deux treks s'inscrivent en soutien du village de Bolde Phediche dans le cadre de l'opération un trek = une maison. Alors n'hésitez pas ! Accompagnez-moi sur les sentiers du Mustang et partagez ces moments de bonheur et de grâce de découvrir ces espaces empreints d'une solennité incomparable...

Commentaires (2)

1. Selva martin 10/04/2015

Bonjour,
J'envisage de me rendre au monastere de dzongkhul ( au dessus de padum)... Savez vous si les route leh kargil padum, sont déjà ouvertes ?... Et si la nouvelle prévue entre leh et padum a été finalisée?....
Auriez vous un site a me conseille pour avoir les info meteo actuelle de cette région?....
Merci!
Coeurdialement
Selva

2. martinpierre (site web) 17/04/2015

Bonjour,
La route n'est pas ouverte actuellement (mi-mai au plus tôt). La piste va bien jusqu'au monastère. Pour les infos, référez vous au site de JL Taillefer ladak.free.fr sur lequel vous aurez toutes les infos que vous recherchez.

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