Les photos des semaines précédentes en 2026
Janvier 2026 s1 & s2 : Pour illustrer mes voeux pour la nouvelle année et vous souhaiter de pouvoir réaliser les projets de treks de cette année 2026, retour en photo sur le voyage emblématique de cet été 2025 avec l'Exploration du Changthang indien qui m'a occupé 5 semaines et pour lequel je retiens beaucoup d'excellents souvenirs : certes les paysages, extraordinaires et sauvages comme espéré (c'est un peu pour ça que je courais après la réalisation de ce périple depuis tant d'années, voir la rubrique Explorations en cours...), mais aussi l'implication de tous les instants de l'équipe ladakhie organisée par Sonam Dawa qui nous a accompagnés sur les "chemins" (quand ils existaient...) sans oublier la présence à mes côtés d'un groupe de 3 amis sincères (Philippe, Eric et Xavier) qui ont permis par leur solidarité et leur abnégation de tous les instants que nous passions un excellent séjour d'exploration, justement, ce qui n'est pas toujours aisé en milieu difficile... Le seul bémol du séjour ? Une météo pas au top avec ce méchant retour de mousson depuis les plaines du Rajasthan que nous avons dû subir et qui nous a parfois gâché le plaisir, heureusement pas trop souvent... Cette année, pour moi, re-Ladakh pour "en finir" avec le Changthang (c'est pas vrai ! il y aura toujours quelque chose de nouveau à découvrir là-bas...) et un grand séjour d'automne au Népal dans le massif du Lamjung et du Manaslu avec, en qualité de "cerise sur le gâteau", l'exploration la plus complète possible je l'espère de la vallée de Tsum (voir la marge gauche du site d'ici quelques semaines pour avoir les informations). Bonne année 2026 à toutes et tous !
Janvier 2026 s3 & s4 : C'est la période off pour les bambées dans la nature lorsque l'on n'a pas la chance de résider dans une région proche de la mer... Alors, comme chaque année, j'en profite pour rendre visite à de nombreux musées des villes de France ou de la proche Europe dans lesquels se tiennent quelques belles expositions de peintures ou de sculptures. Cet hiver, la soif de culture aura eu pour cadre Lille, Lyon, Nantes, Nice, Paris. Elle se poursuivra à Nancy, Lunéville, Bâle, Lausanne et Anvers. Tous ces déplacements ont été ou seront effectués en train (merci la SNCF avec ses tarifs Ouigo et sa carte Avantage Sénior...!). Seul le séjour à Vienne en Autriche courant décembre a nécessité l'utilisation de l'avion (en train, c'était vraiment galère...!) et la future visite à Londres se fera en avion (pour Londres, même s'il y a la possibilité d'emprunter le train, l'Eurostar est vraiment dispendieux et les promotions ne sont pas légion !). Quant à la photo qui illustre mes propos, elle a été prise dans l'un des musées français que je considère comme disposant du plus beau cadre, et je commence à bien les connaître... : il s'agit de celui de Roubaix auquel nous avions rendu visite une première fois il y a deux ans pour une exposition cadrant avec les 150 ans du courant Impressionniste. Cette année, au tout début janvier, nous y sommes retournés à l'occasion de l'exposition Odette Pauvert. Il a été créé dans les bâtiments restaurés d'une piscine à l'architecture Art Déco du début du XXème siècle auxquels la restauration met en valeur l'espace. Noter, pour finir mon billet et si vous ne l'aviez pas vu auparavant, que les diaporamas des expositions auxquelles je me rends, la majorité du temps avec Marie, grande fan d'art, sont insérés dans la rubrique Villes du Monde mais malheureusement avec un énorme retard dans la mise en ligne du fait que l'on ne peut pas être derrière son écran de PC et sur le terrain et aussi que je privilégie toujours les photos collectées lors des randonnées et des treks pour illustrer les topos au plus vite.
Février 2026 s1 & s2 : Poursuite de la période off pour les bambées dans la nature puisque je n'ai pas la chance de résider dans une région proche de la mer, et encore, en ce moment, les habitants du pourtour méditerranéen ne sont pas à la fête...! Alors, je me console avec de brefs moments de beauté comme ce lever de soleil à l'arrière du massif des Trois-Becs dans la Drôme, instant fugace que j'ai pu capturer alors que j'ouvrais les volets. Un ciel pas mal perturbé qui s'est révélé annonciateur d'une journée de m..., c'était acquis, mais qui m'a enchanté le temps qu'il a duré et même après en le visualisant sur mon écran de PC.
Février 2026 s3 & s4 : Poursuite du temps de m... sur la France dans son ensemble. Même le pourtour méditerranéen n'est pas épargné, c'est dire...! Alors, pas de mini-trek ou de rando à la journée, je n'en ai pas envie... Limite désabusé et je tourne en rond. Du fait, j'ai commencé à travailler sur le jour par jour du super trek de la fin d'année au Népal et je crois avoir "accouché" d'un programme de très haut niveau : un Grand Tour du Manaslu en 47 jours de marche. La "petite" différence avec le Tour du Manaslu conventionnel qui se réalise en une grosse quinzaine de jours depuis Gorkha pour se terminer à Jagat dans la vallée de la Marsyangdi nadi réside dans le fait que le circuit commence à Sabi dans la vallée de la Madi nadi au nord de Pokhara (c'est d'ailleurs ici que j'avais initialisé, il y a 14 ans déjà et au printemps, le circuit des 5 cols de l'Annapurna où nous avions rencontré dès le début des conditions météo épouvantables ; nous devions franchir en tout premier lieu le Namun La (le "faux"... car il s'agit en fait du Gurung deurali qui ne mesure que 4900m au lieu des 5500 annoncés pour le très glaciaire Namun La...) mais avions dû renoncer dès le 4ème jour de la marche d'approche pour nous replier vers Bhujung, Ghan Pokhara et Khudi avant de repartir de plus belle le long de la Marsyangdi nadi pour poursuivre et couronner de succès ce projet). Malgré la déception de n'avoir pu réaliser la totalité du trajet prévu, j'avais quand même laissé des traces écrites de cette tentative avortée sur le site avec le topo Les balcons du Lamjung. J'avais trouvé que la traversée des crêtes et plateaux qui s'inscrivent à l'E du Lamjung himal (la photo d'illustration) méritait cent fois d'être encensée ! Mais, "Cent fois sur le métier, remets ton ouvrage" dit-on, alors, cet abandon pour raisons de sécurité restait dans un petit coin de la tête... Il m'aura fallu attendre "quelque temps" avant de le remettre au programme et tenter une nouvelle fois cette traversée. Et ça devrait être cet automne en prélude de ce Grand Tour du Manaslu. Voici donc la première spécificité de ce circuit. Dans les billets bimensuels qui suivront, je poursuivrai la description des autres composantes de ce trek d'exception. Mais, si ça vous "titille", vous pouvez d'ores et déjà consulter la proposition du Grand Tour du Manaslu et même, si ça vous tente, vous inscrire. Pas besoin de chercher sur le Net, ailleurs il n'y a pas... A dans 15 jours pour la suite...!
Mars 2026 s1 & s2 : Chose promise, chose due...! Poursuite du descriptif des étapes caractéristiques qui ponctueront le super trek de la fin d'année au Népal, le Grand Tour du Manaslu en 47 jours de marche. Comme indiqué précédemment, le circuit aura commencé à Sabi dans la vallée de la Madi nadi au nord de Pokhara et une fois que l'on aura franchi le Gurung deurali à 4900m, nous basculerons sur la vallée de la Marsyangdi nadi pour rejoindre Timang, une étape sur le Tour conventionnel des Annapurna. Ce cliché pris lors du circuit des 5 cols de l'Annapurna en 2012, présente la grande descente depuis Danphe kharka, le lieu de bivouac envisagé une fois le Gurung deurali franchi. Ici, on est au printemps et la première partie de la descente est enneigée. En automne, ce sera (normalement sec...). Dans les billets bimensuels qui suivront, je poursuivrai la description des autres composantes de ce trek d'exception. Mais, si ça vous "titille", vous pouvez d'ores et déjà consulter la proposition du Grand Tour du Manaslu et même, si ça vous tente, vous inscrire. Pas besoin de chercher sur le Net, ailleurs il n'y a pas... A dans 15 jours pour la suite...!
Mars 2026 s3 & s4 : Chose promise, chose due...! Poursuite du descriptif des étapes caractéristiques qui ponctueront le super trek de la fin d'année au Népal, le Grand Tour du Manaslu en 47 jours de marche. Comme indiqué précédemment, le circuit aura commencé à Sabi dans la vallée de la Madi nadi au nord de Pokhara et une fois que l'on aura franchi le Gurung deurali à 4900m, nous aurons basculé sur la vallée de la Marsyangdi nadi pour rejoindre Timang, une étape sur le Tour conventionnel des Annapurna. Un peu de suivi à contre-sens de l'"autoroute" avant de s'échapper bien vite sur la gauche de la vallée pour atteindre une cuvette lacustre formée par la fonte de plus en plus rapide de la glace qui descend les couloirs occidentaux du Manaslu. Ce lac, très instable au demeurant, connaîtra d'ici quelques années la célébrité... En effet, à l'instar de l'Imja tso au pied du Lhotse dans le massif du Khumbu, la moraine friable dans lequel il s'est créé et qu'il pousse devant lui pour s'agrandir ne devrait plus tenir longtemps. Les scientifiques qui sont venus sur place étudier le bassin lacustre ne sont pas très optimistes : ça va péter ! Mais quand ? Dans une année ? dans dix ? cinquante ? La certitude tient dans le fait que peu d'actions sont menées sur le terrain pour permettre dès maintenant à l'eau de s'écouler. Quand la moraine d'alluvions glaciaires va se fissurer, bonjour les dégâts ! L'eau va dévaler dans l'étroit goulet jusqu'à Dharapani et s'échappera sous forme de mud flow et dévastera les villages et les cultures de la basse vallée de la Marsyangdi nadi et bien au-delà... Pas réjouissant, non ? A lire pour tout savoir
et
et deux vidéos réalisées sur site 1 et 2 à laquelle j'ai emprunté le cliché qui illustre cette portion d'itinéraire. C'est la raison pour laquelle, avant que ce lac ne disparaisse, j'ai voulu faire passer le circuit du Grand Tour du Manaslu par ce site. Dans les billets bimensuels qui suivront, je continuerai la description des autres composantes de ce trek d'exception. Mais, si ça vous "titille", vous pouvez d'ores et déjà consulter la proposition du Grand Tour du Manaslu et même, si ça vous tente, vous inscrire. Pas besoin de chercher sur le Net, ailleurs il n'y a pas... A dans 15 jours pour la suite...!
Avril 2026 s1 & s2 : Chose promise, chose due...! Poursuite du descriptif des étapes caractéristiques qui ponctueront le super trek de la fin d'année au Népal, le Grand Tour du Manaslu en 47 jours de marche. Comme indiqué précédemment, le circuit aura commencé à Sabi dans la vallée de la Madi nadi au nord de Pokhara et une fois que l'on aura franchi le Gurung deurali à 4900m, nous aurons basculé sur la vallée de la Marsyangdi nadi pour rejoindre Timang, une étape sur le Tour conventionnel des Annapurna. On aura l'espace d'une journée suivi à contre-sens l'"autoroute" avant de s'échapper bien vite sur la gauche de la vallée pour atteindre la cuvette lacustre du Dona tal, ce lac instable situé au pied des couloirs occidentaux du Manaslu. Une fois ce site exploré, on rejoindra par un itinéraire direct mais très sauvage la vallée qu'emprunte le Tour conventionnel du Manaslu en franchissant le Triple pass. Puis, à contre-courant du flot de touristes, moins nombreux quand même que sur celui du Tour des Annapurna..., on franchira le Larkya La (la photo d'illustration date de 2002, si, si...) pour basculer côté W vers Samdo où j'espère pouvoir effectuer un A/R vers le col frontière du Rui La. Mais chut...! Dans les billets bimensuels qui suivront, je continuerai la description des autres composantes de ce trek d'exception. Mais, si ça vous "titille", vous pouvez d'ores et déjà consulter la proposition du Grand Tour du Manaslu et même, si ça vous tente, vous inscrire. Pas besoin de chercher sur le Net, ailleurs il n'y a pas... A dans 15 jours pour la suite...!
Avril 2026 s3 & s4 : Chose promise, chose due...! Poursuite du descriptif des étapes caractéristiques qui ponctueront le super trek de la fin d'année au Népal, le Grand Tour du Manaslu en 47 jours de marche. Comme indiqué précédemment, le circuit aura commencé à Sabi dans la vallée de la Madi nadi au nord de Pokhara et une fois que l'on aura franchi le Gurung deurali à 4900m, nous aurons basculé sur la vallée de la Marsyangdi nadi pour rejoindre Timang, une étape sur le Tour conventionnel des Annapurna. On aura l'espace d'une journée suivi à contre-sens l'"autoroute" avant de s'échapper bien vite sur la gauche de la vallée pour atteindre la cuvette lacustre du Dona tal, ce lac instable situé au pied des couloirs occidentaux du Manaslu. Une fois ce site exploré, on aura rejoint par un itinéraire direct mais très sauvage la vallée qu'emprunte le Tour conventionnel du Manaslu en franchissant le Triple pass. Puis, à contre-courant du flot de touristes, moins nombreux quand même que sur celui du Tour des Annapurna... on se sera dirigé vers le Larkya La pour basculer côté W vers Samdo. La suite permettra de reprendre des forces sur 3 ou 4 jours avec la traversée de villages situés dans la partie haute de la vallée de la Budhi Gandaki (Sama, Lho, Lhi...) avant de s'échapper vers l'E sur un sentier audacieux pour pénétrer dans la vallée de la Tsum que l'on remontera jusqu'à Mu gonpa (et peut-être au-delà si les autorités sont compréhensives...) Dans les billets bimensuels qui suivront, je continuerai la description des autres composantes de ce trek d'exception mais je n'aurai plus beaucoup de clichés à vous proposer car les chemins que nous emprunterons me sont encore inconnus... Mais, si ça vous "titille", vous pouvez d'ores et déjà consulter la proposition du Grand Tour du Manaslu et même, si ça vous tente, vous inscrire. Pas besoin de chercher sur le Net, ailleurs il n'y a pas... A dans 15 jours pour la suite...!
Mai 2026 s1 & s2 : Chose promise, chose due...! Poursuite du descriptif des étapes caractéristiques qui ponctueront le super trek de la fin d'année au Népal, le Grand Tour du Manaslu en 47 jours de marche. Comme indiqué précédemment, le circuit aura commencé à Sabi dans la vallée de la Madi nadi au nord de Pokhara et une fois que l'on aura franchi le Gurung deurali à 4900m, nous aurons basculé sur la vallée de la Marsyangdi nadi pour rejoindre Timang, une étape sur le Tour conventionnel des Annapurna. On aura l'espace d'une journée suivi à contre-sens l'"autoroute" avant de s'échapper bien vite sur la gauche de la vallée pour atteindre la cuvette lacustre du Dona tal, ce lac instable situé au pied des couloirs occidentaux du Manaslu. Une fois ce site exploré, on aura rejoint par un itinéraire direct mais très sauvage la vallée qu'emprunte le Tour conventionnel du Manaslu en franchissant le Triple pass. Puis, à contre-courant du flot de touristes, moins nombreux quand même que sur celui du Tour des Annapurna... on se sera dirigé vers le Larkya La pour basculer côté W vers Samdo. La suite permettra de reprendre des forces sur 3 ou 4 jours avec la traversée de villages situés dans la partie haute de la vallée de la Budhi Gandaki (Sama, Lho, Lhi...) avant de s'échapper vers l'E sur un sentier audacieux pour pénétrer dans la vallée de la Tsum que l'on remontera jusqu'à Mu gonpa (et peut-être au-delà si les autorités sont compréhensives...). Il y aura ensuite la descente depuis Mu gonpa mais avant de rejoindre la vallée de la Budhi Gandaki, on ira faire un aller-retour jusqu'aux camps de base N de 3 des pics du Ganesh himal (en illustration la photo du cirque du Ganesh V où l'on se trouve de l'autre côté de ce que l'on va aller explorer cet automne... la photo est prise lors du trek La traversée du Ganesh himal en 2003, un bail !). Ensuite il est prévu de partir plein W pour franchir le Rupina La et terminer ce VERITABLE Grand Tour du Manaslu par un parcours au pied des faces occidentales de l'Himalchuli. Ouf...! Il n'y aura donc plus d'autres billets bimensuels à venir puisque je n'aurai pas de clichés à proposer. C.Q.F.D...
Mai 2026 s3 & s4 : Cela faisait un bout de temps que je voulais me mesurer à ce GR de Pays du Tour des Baronnies (un peu remanié par rapport au topo stricto sensu). Eh bien, je n'ai pas été déçu : étant donné que c'était la première grosse rando en itinérance en l'année, qui plus est en autonomie avec portage de tout le barda (très peu de gîtes sur le parcours et très vite complets, terrain plutôt chaotique sur les crêtes et vraiment peu d'occasions de se ravitailler en solide comme en liquide pour les bivouacs...), j'ai pu me rendre compte que je n'étais pas encore physiquement au top. Mais bon ! Je suis au tout début de la période de préparation qui doit me voir réaliser 2 projets d'envergure cet été, à savoir un Tour du Dévoluy qui complètera celui réalisé en juillet 2023 et, de suite après, la poursuite de ma traversée pyrénéenne, en l'occurrence la HRP5 du côté d'Andorre (et là aussi, comme d'hab' sur la HRP, il va falloir porter...!). Il faut dire que je n'ai rien fait de conséquent depuis le dernier séjour au Maroc à l'automne dernier (c'était sur le Tour des Aït Bouguemez) et très vite j'ai ressenti des ampoules sous les talons, phénomène récurrent à chaque début de saison de randonnée du fait que la "corne plantaire du randonneur" était partie pendant cet hiver d'inaction, d'où une difficulté à me déplacer surtout dans un espace aussi chahuté. Donc, je n'ai fait que la moitié de ce que j'avais prévu (de Sainte-Jalle à Serres, soit 6 jours et j'ai eu le temps de vous sortir le topo en ligne) et ai profité de la proximité de la ligne de train Gap - Romans pour rentrer à la maison me soigner. Comme la rando quelle qu'elle soit doit demeurer un plaisir, je n'ai pas voulu poursuivre avec cette souffrance permanente. Mi-juin, je me suis promis de revenir à l'endroit où je me suis arrêté pour réaliser la partie manquante et compléter le topo que je ne manquerai pas de vous soumettre peu après. La photo d'illustation est une des dernières prises sur ce périple à l'extrémité N du Rocher de Beaumont, une exceptionnelle crête panoramique sur la vallée du Buëch dans les Hautes-Alpes avec des vues lointaines sur les Préalpes de Digne et le massif des Ecrins.
Juin 2026 s1 & s2 : Depuis le billet bimensuel précédent, je vous ai laissé en attente de la suite du périple sur le Tour des Baronnies Provençales et voici que je vous présente un mouflon qui a colonisé les pentes du massif du Sancy en Auvergne ! C'est, heureusement, qu'après la survenance d'ampoules plantaires arrive la guérison. Et je m'étais dit qu'une semaine de marche en étoile en Auvergne, avec un sac un peu moins pesant..., et qui suivrait les 2 jours effectués du côté du Gerbier de Jonc et du Mézenc, pourraient me faire reprendre mon élan avant d'entamer la 2ème partie du tour des Baronnies Provençales (au fait, pendant ma courte convalescence, je vous ai mis en ligne la 1ère partie....). Je n'étais pas revenu dans cette région des dômes depuis très (trop...) longtemps (le volcan cantalien, oui, mais pas cette région du Mont-Dore...). J'avais préparé 5 randos en boucle depuis le van et je m'apprêtais à déguster ! Mais, c'était sans compter avec la météo capricieuse de ce début juin qui m'a coupé dans mon élan... Je n'ai pu accomplir qu'une seule randonnée, bien belle certes avec ce Tour des crêtes de la vallée de Chaudefour, mais le programme envisagé s'est vu amputé des 4 suivantes. Tiens ! Ca m'a rajeuni de 26 ans lorsqu'avec Marie nous avions parcouru le GR30 en itinérance en plein mois d'août et que, sur la quinzaine qu'avait duré le périple, la pluie nous avait accompagnés tous les jours...! Enfin, aujourd'hui, même si la déception est grande de n'avoir pas pu profiter de cette semaine auvergnate, il me reste le souvenir de la vision fugitive d'un mouflon qui évolue avec ses nombreux congénères dans un paysage d'une beauté assez bluffante...
Juin 2026 s3 & s4 : Depuis le billet bimensuel précédent, je vous ai laissé en attente de la suite du périple sur le Tour des Baronnies Provençales (la 1ère partie est déjà en ligne avec les diaporamas du jour par jour...). J'ai, comme prévu, remis le couvert ce 11 juin dernier en repartant de Serres, là où je m'étais arrêté la fois précédente, et j'ai entamé la traversée d'E en W avec comme but affiché d'en terminer à Nyons 8 jours plus tard en me démarquant la plupart du temps du balisage jaune-rouge du GR de Pays et en suivant le fil des crêtes, là où c'était possible... Las, entre le manque d'eau récurrent au niveau des bivouacs espérés (toutes les sources qui sourdent en altitude sont captées par les villages dont elles dépendent pour n'alimenter parfois que quelques dizaines d'habitants en eau potable et, de moins en moins accessoirement, remplir des piscines... Mais, c'est un fait : sans en laisser sur place une seule goutte au randonneur de passage puisque la captation est cadenassée. C'est une accaparation et une privation pure et simple d'un bien commun, l'eau, au seul usage d'un groupe restreint de personnes et rejet du trop-plein dans les vallées fluviales 1000m au-dessous...! Il y a de quoi être écoeuré...) et la canicule qui s'est déclarée dès le 3ème jour, je me suis vu être obilgé de m'arrêter pour cette fois-ci à Rémuzat et revenir à la maison. Bon ! Dans les jours suivants, vous aurez en ligne sur le site les 4 jours correspondant à la 2ème partie de ce Tour des Baronnies Provençales (à ma façon...) et me laisse dans l'interrogation sur la suite que vais devoir donner à ma saison de randonnée itinérante pédestre... Une seule solution, me semble-t-il : monter drastiquement en altitude !
Juillet 2026 s1 & s2 : Tiens ! Un cliché du château des Andelys perché sur le coteau RD d'une des boucles de la Seine chère aux Impressionnistes. Toutefois, écologiquement parlant, pas trop fier de ce coup-là mais, lorsque l'on a programmé plusieurs visites et découvertes stricto sensu aux quatre coins de la France (Nevers, Bourges, Reims, Troyes), que l'on a rendez-vous pour une journée de concerts baroques à Saint-Michel en Thiérache (le bout du bout de notre territoire au NE, plus près de la Belgique y'a pas...!), que l'on désire ne pas rater les expositions Dufy à Deauville et Monet à Giverny, et pour finir, que sur le chemin du retour, on a programmé d'assister à deux soirées au festival "Jazz à Vienne" (Imany, Molly Johnson, Vincent Peirani 5tet et Beirut), je ne vois pas pas comment procéder autrement que d'utiliser la voiture ! Ou alors de passer plus de temps dans les transports en commun et essayer à chaque étape de trouver des possibilités de pouvoir se rendre depuis les gares (quand il y en a...!) jusqu'aux lieux choisis sans perdre un temps fou, voire rester planté devant le bâtiment de la gare parce qu'il n'y a pas de proposition de convoyage pour les derniers kilomètres... Une semaine sur les routes, cela ne m'enchantait guère mais l'acquisition d'un van VW d'occasion tout équipé (merci Raymond...!) offre à la fois pas mal de liberté de mouvement et de possibilités de couchage et de repas à quelque endroit que l'on veut. C'est d'ailleurs de cette manière que je vais gérer la suite de la saison de randonnée pédestre : les 4 jours de la 2ème semaine de juillet à la découverte en étoile de quelques combes et sommets de la chaîne des Aravis (j'avais annoncé dans le précédent billet que le salut, rapport à la canicule, passait par une substancielle élévation en altitude !) et aussi les deux semaines suivantes, une fois que mon copain Georges m'aura rejoint, pour des randonnées en étoile en Ubaye. Au terme de cette préparation, je l'espère un peu moins stressante que les deux opus du Tour des Baronnies provençales (à ma façon...), je pourrai m'élancer sur le parcours de la HRP n°5 entre Mounicou (la fin de la HRP n°4...) et L'Hospitalet-près-l'Andorre à jouer à saute-crêtes pyrénéennes entre France et Andorre : un tout autre challenge que les 3 semaines de préparation puisqu'il faudra porter le gros sac et qui plus est sur un terrain plutôt chaotique...
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