Sur place

Comment y aller ?

Les compagnies low-cost Transavia (filiale d'Air France-KLM) et depuis le début 2011 EasyJet desservent Fès en 3h de vol depuis Paris pratiquement chaque jour. En achetant les billets trois mois à l’avance et en étant flexible sur les dates, l’aller simple se dégotte entre 50 et 100€ pour un service à bord correct mais sans fioritures… Le circuit proprement dit démarre à Midelt, petite bourgade paumée entre Moyen-Atlas et Haut-Atlas (200 kms au sud-est de Fès). Si on ne veut pas perdre trop de temps dans les correspondances de bus, il est préférable de s'y rendre en taxi. Le trek se termine à Bou Taghar duquel il est aisé de rejoindre Kelaa M'Gouna en grand taxi et faire la correspondance avec les bus CTM qui se rendent à Ouarzazate et au-delà Marrakech. Retour sur Paris en avion depuis Marrakech par EasyJet (de l'ordre de 50€ l'aller simple).

Logement et nourriture

Ravitaillement (souvent sommaire) dans les villages traversés avec un risque de manque de produits frais (légumes, fruits, viande,...) à moins d’avoir la chance de tomber sur le jour du souk (marché hebdomadaire de village). Dans les gîtes d’étape (il y en assez peu sur ce circuit à l'exception des gorges de l'asif M'Goun), on dispose dans la majorité des cas sur demande d’un repas roboratif.
Bonne nouvelle : on trouve de l’eau partout dans la montagne (privilégier les sources, quand il y en a… et utiliser systématiquement des pastilles purifiantes).

Points d'intérêt

Ce circuit n’emprunte pas de sentiers « balisés ». Il se déroule en moyenne montagne avec juste une incursion en début de séjour sur le débonnaire sommet de l'Ayyachi à 3747m (optionnel). Les paysages que vous rencontrerez au cours de ce périple sont variés et en tous les cas splendides ; ils atténueront l’impression de longueur de quelques étapes. Les grosses journées (chaleur ou dénivelée importantes) sont souvent suivies de périodes de récupération prenant la forme d’une journée de marche réduite à la seule matinée. Une certitude, vous serez bien loin du grand flux touristique qui sature l’axe Imlil – Toubkal. Des grands moments de solitude contemplative au passage des cols, le bonheur de « faire » un sommet à soi tout seul, la gentillesse des villageois ou bergers que l’on rencontre dans la montagne… tout contribuera à vous persuader de la nécessité de revenir découvrir d’autres portions de l’Atlas marocain, et pourquoi pas sur les tronçons des Grandes Traversées précédemment réalisées comme la GTAM n°1 Agouti-Imlil ou GTAM n°2 Imilchil-Hadida. Cette GTAM 3e du nom est sûrement la plus sauvage de toute. Endurante mais assurément pas infaisable, elle vous permettra de parcourir des espaces vierges de civilisation à l'exception notable de la présence de nombreux campements de nomades qui est la "marque de fabrique" des plateaux du Haut-Atlas central.

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