Préparatifs

Documentation et cartographie

 

Côté guides papier, trois ouvrages de référence pourront vous être d’une grande utilité :

- Manaslu de K. Reynolds en anglais (Ed. Cicerone).
- Trekking and climbing in Nepal de S. Razzetti en anglais (Ed. Globetrotter)
- Les plus beaux Trekkings du Népal de M. Nakamura et R. Uchida (Ed. Glénat).

- pour la partie culturelle Expressions du Sacré dans les villages de l'aire culturelle tibétaine d'Etienne Principaud (à compte d'auteur) que l'on peut commander ici.

Par contre pas un mot de ce circuit dans le pourtant excellentissime « Trekking in the Nepal Himalaya » (Ed. Lonely Planet). Quelle déception ! Grrr…

 

La carte Nepa Maps au 1/125000e Manaslu dispose des informations nécessaires pour ne pas se perdre. Ceci dit, il n’y a pas pléthore de sentiers. Peut-être juste entre Khudi et Sisuwa où vous pourriez avoir à demander votre chemin…

 

En complément pour vous aider à vous y retrouver à Kathmandu et connaître les bons plans, glissez donc le guide du Routard dans votre poche : bien que très laxiste sur les mises à jour des adresses qu'il conseille, il reste quand même une aide précieuse sur cette destination.

Equipement

Côté équipement, privilégiez les systèmes trois couches ainsi que de bonnes chaussures de rando. On peut réaliser la totalité du trek en chaussures à tige basse à l’exception du passage du col lorsqu’il vient de tomber de la neige fraîche (ne pas oublier non plus les guêtres…). Les bâtons de marche pourront vous aider à traverser des torrents et vous sécuriser sur des sentiers balcons. Prévoir un sac à dos pour vos affaires de la journée, plusieurs gourdes d'eau (il faut beaucoup s'hydrater à ces altitudes). Ne pas oublier de toujours avoir à portée de main le trio « chaleur garantie » comprenant gants, bonnets (ou encore mieux cagoule enveloppant le visage et le cou) et chaussettes : protéger les extrémités, c'est empêcher le refroidissement de s'opérer et la sanction immédiate du mal de tête de se déclencher.

Dans un sac type marin si possible étanche (pas de valise), vous aurez disposé le reste de vos affaires pour passer une bonne nuit, entre autres un duvet sarcophage -20°C et des vêtements type Damart pour le haut et le bas. Le drap en soie fait gagner 3 à 4°C et une couverture supplémentaire en polaire à glisser dans le sac de couchage à peu près autant.

 

Bien vite (en gros, 3 jours…) vous allez perdre l’habitude de pouvoir glisser une fiche dans une prise électrique 220v pour recharger les batteries de vos équipements électroniques. Il ne vous restera donc qu’à utiliser soit un système solaire attaché sur votre sac et qui recharge des batteries pendant que vous marchez (ça fonctionne vraiment bien) ou alors avoir prévu suffisamment de « combustible » pour la presque totalité du périple. N’hésitez pas à protéger les batteries qui sont en attente d’utilisation dans des parties bien chaudes de votre corps (plusieurs choix possibles…) pour éviter qu’elles ne se déchargent pendant la nuit. Vous retrouverez un accès à l’électricité qu’une fois de retour sur le Tour des Annapurnas.

Quand partir ?

 

Du fait du régime de moussons auquel le pays est soumis, les deux saisons de trek au Népal sont généralement le printemps (mi-mars à mi-mai) et l'automne (mi-octobre à mi-décembre) mais nul n'est à l'abri d'une queue de mousson ou d’un hiver précoce qui dérègle les statistiques... Il semble préférable de réaliser ce trek en automne du fait que les itinéraires sont à cette période parfaitement dégagés de toute neige fraîche comme il peut en tomber lors des orages d’après-midi au printemps. Mais parfois, la météo fait des caprices… De préférence, choisissez octobre ou novembre.

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