Sur place

Comment y aller ?

Calvi, Bastia, Ajaccio par mer (ferries SNCM, Corsica Ferries… depuis Marseille, Toulon, Nice et plusieurs ports italiens) ou par air (Air France, CCM, et nouvellement EasyJet sur Bastia). Du port ou de l’aéroport, prendre le train pour rejoindre Corte, le point de départ de la randonnée. Il est conseillé d’arriver la veille en milieu d’après-midi et de se poser à l’hôtel ou au camping (pour des raisons évidentes et personnelles, je ne vous recommande pas le gîte d’étape de Corte, mais rien ne vous empêche de vous y poser au moins une fois…). Ceux qui sont venus en avion seront bien avisés d’arriver un jour de semaine pour trouver un supermarché ou une épicerie ouverts afin d’acheter les recharges de Camping-Gaz (interdites en soute…). Ne négligez pas de tester votre matériel le soir même : il serait tellement désolant de s’apercevoir que votre brûleur gaz est déficient alors que vous êtes déjà à pied d’œuvre dans la montagne (du vécu…). Le retour sur le continent, en suivant le programme proposé, peut raisonnablement s’envisager trois semaines après, de Bastia, en milieu d’après-midi (départ du vol EasyJet vers Paris à 14h40 et des vols Air France vers Lyon, Marseille ou Paris entre 19 et 20h15) mais de n’importe quel autre point de l’île.

Pour les achats de consommables à rapporter sur le continent (charcuteries, gâteaux, fromages,…) : nombreux commerces de produits fins à Corte. On trouvera aussi des vins locaux de qualité : quelques noms comme Ajaccio Comte Peraldi, Patrimonio Antoine Arena ou Orenga de Gaffory, Clos Columbu, Clos Alzettu,... Détail pratique : si vous achetez les bouteilles de  vin dans les boutiques de l’aéroport, faites-le AVANT d’enregistrer les bagages, les liquides devant impérativement voyager en soute. Encore que, renseignement pris, les boutiques de l’aéroport sont habilitées à vous concocter un emballage règlementaire accepté au contrôle des bagages à main. A vérifier sur place tout de même…

Logement et nourriture

 

Ravitaillement difficile car le circuit proposé ne traverse que peu de villages. Il se rajoute la double incertitude de la présence d’une épicerie et de ses heures d’ouverture. Pendant le circuit, les opportunités de ravitaillement dans une épicerie sont les suivantes : J5 à Venaco, J8 à Petra Piana ou Manganu (compléments), J10 à Marignana, J11 à Piana, J12 à Porto ou Ota au village et J20 à Calacuccia. Ailleurs, dans les refuges ou les bergeries, aucune certitude quant à la disponibilité des produits dont vous pourriez avoir besoin…

 

Huit passages en gîte d’étape ou chambres d’hôtes permettent de déguster un véritable repas corse, bien roboratif, et qui permet de recharger les batteries… et puis une douche chaude et bon lit, ça n’a jamais fait de mal ?

 

Points d’eau potable accessibles dans les villages, aux abords des refuges ou des bergeries mais c’est un peu plus problématique par ailleurs. Même si le printemps est bien arrosé, il n’y a aucune assurance que les sources soient alimentées dans le courant de l’été. Ne jamais négliger une occasion de faire le plein… ! Si vous prenez de l’eau dans le torrent, utilisez des pastilles purifiantes car c’est une région d’élevage ovin et bovin et la faune sauvage – renards, mouflons,… – est aussi très présente. Ne négligez pas la chaleur en plein été qui nécessitera une hydratation plus importante que de nature. Doublez votre capacité de réserve de liquide et faites bien attention à contrôler vos réserves d’eau lors des parcours de crête.

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