Sur place

Comment y aller ?

 

Le départ de ce trek a pour lieu les Gorges du Furon au village d’Engins que l’on atteint depuis Grenoble par la route de Villard-de-Lans. Le point d’arrivée étant différent de celui de départ, plutôt que d’utiliser la voiture, je vous conseille d’emprunter, à la gare routière de Grenoble, l’autocar TransIsère n° 5100 (Grenoble–Corrençon via Engins) jusqu’à l’arrêt Les Jaux (plusieurs départs par jour dont un aux alentours de 10h du matin).

Le retour s’effectue depuis la gare SNCF de Clelles–Mens (ligne Gap–Veynes–Grenoble) en fin d’après-midi pour un retour à Grenoble et, si nécessaire, correspondance TGV dans la foulée pour Paris.

Si vous souhaitez descendre sur Châtillon-en-Diois au lieu de faire les 3 jours pour rejoindre la gare de Clelles-Mens à pied, on m'a indiqué sur Voyage Forum un bon plan qui consiste à utiliser un service de transport à la demande jusqu'à Clelles puis correspondance avec le train de Grenoble (ce service de transport à la demande (TAD) n'est possible que si vous justifiez d'un billet de train en correspondance avec l'horaire du TAD) : il s'agit en fait d'un taxi qui vous amène de Châtillon à Clelles au prix du bus (service du conseil général) à condition de réserver au moins 48h à l'avance au +33 (0) 475220303.

Logement et nourriture

 

Ravitaillement possible car le circuit proposé traverse des villages (attention toutefois aux horaires d’ouverture du type matin ou après-midi…) : Corrençon le J3, Chichilianne le J6. Dans les gîtes d’étapes, on dispose dans la majorité des cas d’un repas roboratif : viande, pâtes et riz. Les gardiens proposent des pique-niques si vous rechignez à porter quelques vivres pour le midi… Pensez à réserver à l’avance même si la capacité des gîtes est convenable. Par contre, les refuges situés au cœur du Parc sont libres d’accès. Il y a ni gardien ni possibilité de réserver : premier arrivé, premier servi... Un coin cuisine est à disposition (gaz).

 

Nous sommes sur un plateau calcaire : tout ce qui tombe en haut disparaît dans les anfractuosités de la roche. On ne trouve de l’eau que dans les villages ou à proximité des refuges (il faut parfois chercher un peu pour trouver le goutte-à-goutte…).

 

Deux conseils importants :

- Utiliser systématiquement des pastilles purifiantes pour traiter l’eau que vous récupérerez dans les « sources » (ce sont le plus souvent des nappes d’eau souterraines dont l’évacuation a été bloquée par un agglomérat d’argile qui fait bouchon) car c’est une région d’élévage ovin et la faune sauvage – chamois, bouquetins, sangliers, renards,… mais aussi chiens – est très présente.
- Lorsque vous traverserez les Hauts Plateaux, veillez à ne jamais être à court d’eau : il n’y a aucune certitude que le point d’eau signalé soit viable au moment où vous allez passer. Toujours disposer d’une réserve de 2 litres au fond du sac que vous compléterez à chaque opportunité qui se présentera afin d’envisager un bivouac plus serein, au cas où…

Un site propose à longueur d'année une page donnant l'état des sources sur les hauts plateaux du Vercors au fur et à mesure de l'avancement de la saison.

Points d'intérêt

Le circuit proposé explore les parties Est et Sud du massif en empruntant nombre de Pas (les cols locaux…) permettant de composer un circuit équilibré au cours duquel le randonneur se régalera de panoramas étendus (les Hauts Plateaux, le Trièves, le Diois,…), passera à proximité des lieux incontournables du Vercors (le passage au pied d’Agathe et Sophie, le col de l’Aupet au pied du Mont Aiguille, le Cirque d’Archiane, les traversées du Moucherotte, du Grand Veymont et de la montagne du Glandasse), et pour compléter, l’ascension de la Grande Moucherolle. Il traversera aussi de larges étendues où la solitude pourra devenir oppressante avant qu’il ne rencontre le berger, l’âme de ce pays, avec lequel il pourra partager un moment de sa vie d’alpage lors d’une discussion face au soleil qui, doucement, se couche à l’horizon…


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