Préparatifs

Documentation et cartographie

 

Sur place, 6 cartes IGN au 1/25000ème couvrent l’intégralité de l’île : les références 4402 RT (St Denis), 4405 RT (St Pierre) et 4406 RT (Piton de la Fournaise) seront utiles pour le trek proposé. Tous les sentiers sont balisés soit en blanc-rouge (les GR R1 et R2), en jaune-rouge (le GR R3) mais partout une signalétique sur la base de marques de peinture blanche vous rassurera quant à votre présence sur un sentier de randonnée répertorié surtout dans le brouillard. En complément, de nombreux panneaux indicateurs en bois jalonnent les itinéraires. La carte touristique IGN « La Réunion » au 1/100000ème vous aidera lors de vos déplacements dans l’île (elle présente également de manière indicative le tracé de nombreux sentiers de randonnée).

 

L'O.N.F (Office National des Forêts) qui gère les sentiers sur l'île met à disposition un site web sur lequel est présenté l'état des sentiers, viabilité, ouvert ou fermé, avec en annexe la (trop) longue liste des arrêtés préfectoraux.

 

Pour vous immerger à l’avance dans votre randonnée, vous pouvez vous connecter sur le site de la Maison de la Montagne. Le site web vous présentera bien des aspects de la région que vous allez traverser (historique et géographique) et vous apportera beaucoup de renseignements pratiques.

 

Le Guide du Routard est un allié indispensable de la réussite de votre séjour, glissez-le donc dans votre poche… Sur place, il vous sera d’une aide précieuse pour comprendre le fonctionnement local et vous indiquer les bonnes adresses (logements, restaurants, transports locaux,…).

 

Et puis pour vous donner envie de partir (si ce n'était pas déjà le cas...), visionnez un peu ce petit bijou de montage photos proposé par Antoine.

Equipement

 

Privilégiez les systèmes trois couches, de très bonnes chaussures de rando et des mini-guêtres qui empêcheront l’humidité et la boue d’y pénétrer. Même si quelques portions de sentier peuvent être acrobatiques, aucun passage technique ne nécessite l’utilisation d’un équipement spécial. Si vous êtes un adepte des bâtons de marche, ils pourront soulager vos genoux lors des nombreuses descentes et vous apporter une aide dans les passages extrêmement glissants (même en période de saison sèche).

 

Un sac à dos de 50 litres est largement suffisant : vous y disposerez une réserve d’eau suffisante (la chaleur et l’hygrométrie importantes alliées aux brises thermiques vous feront consommer plus de liquide) et d’un double jeu d’affaires de rechange sèches que vous aurez protégées dans un sac plastique étanche. En effet, la nébulosité peut devenir importante dans l’après-midi et vous pouvez vous retrouver dans un type de crachin local (la pluie « farine ») qui ne vous laissera pas un morceau de sec… Quant à penser faire sécher les affaires une fois arrivé au gîte ou au refuge, autant ne pas compter dessus si d’aventure le soleil ne réapparaît pas avant le soir : le séchage s’effectuera le lendemain sur le sac à dos…

Quand partir ?

 

De mai à septembre pendant l’hiver austral. Attention ! Il peut vraiment faire très froid en altitude (penser au facteur humidité aggravant la sensation de froid) et de nombreux sentiers peuvent avoir été détériorés par les grosses pluies ; ils sont donc fermés par précaution en attendant leur réparation et vous obligeront à recomposer votre itinéraire. Sinon octobre, novembre et jusqu’à mi-décembre, c’est la pleine période des fleurs et des fruits avec une météo un peu moins stabilisée mais des périodes superbes. Pour le randonneur, à éviter l’été austral et son risque accru de pluie, voire cyclone et la chaleur étouffante peu propice à la marche.

Et après le retour en métropole ?

Quelques recettes liquides et solides pour vous rappeler les bons moments passés sur place. A consommer avec grande modération !

Recettes à base de chouchous    Les punches     Les rhums arrangés

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