sentiers

  • Au Ladakh, un itinéraire d'exception est né...

    Bonjour,

    J’en rêvais depuis quelques années de ce Grand Tour du Ladakh… Vraiment « hors des sentiers battus », il n’avait pour vocation qu’à imaginer un itinéraire qui fasse le tour d’un massif. En Europe, on a bien les tours du Mont-Blanc, de la Vanoise, des Ecrins, du Mont-Rose, etc. Et pourquoi donc le Ladakh n’aurait-il pas non plus le droit à son tour, hein… ? C’est avec Sonam Dawa, directeur de l’agence Adventure Travel Mark de Leh et fin connaisseur de l’Himalaya indien, qu’à l’été 2012, juste avant de partir pour la traversée des plateaux du Rupshu, nous avons imaginé une circambulation (certains parleraient d’une kora…) qui aurait pour barycentre l’épine dorsale de la Zangskar Range, une chaîne de montagne qui s’étend du NW au SE, enserrée entre la Ladakh Range au N et la Great Himalayan Range au S. Nous avons donc tracé sur la carte des croix correspondant aux étapes probables et nous en étions arrivé à 44. En ajoutant 3 jours de repos disséminés tout au long du parcours pour reposer hommes et bêtes (je n’envisageais pas ce tour autrement qu’accompagné d’une caravane de mules) et permettre le ravitaillement à des points où la route venait affleurer le circuit, on comptabilisait 47 jours ! Afin de faire profiter de cet itinéraire à un maximum de personnes, j’avais proposé des points d’entrée-sortie pour rejoindre ou quitter le groupe, comprenant bien que l’on ne puisse pas envisager 47 jours de marche ou s’absenter sur une aussi longue période… J’avais segmenté la boucle en plusieurs sous-ensembles d’une durée de marche de 10 à 47 jours (voir le billet de blog d’annonce du trek en partance).

    Notre caravane traverse le plateau de Kharnag

    Ce Tour a donc été effectué au cours de l’été 2013 et, en fonction des conditions que nous avons rencontrées sur le chemin (sentiers détruits demandant plus de temps du fait des incessantes traversées de rivières, ou carrément impraticables nécessitant une modification d’itinéraire, ou bien encore l’interprétation des innombrables erreurs de tracé des cartes topographiques en notre possession), je propose in fine la segmentation de ce Grand Tour du Ladakh en 3 parties qui, en les aboutant, permet de recréer l’itinéraire complet :

    - la première en 13 jours partant de Sangtha au SE du massif et se terminant à Chilling,
    - la seconde en 19 jours de Chilling à Zangla (Padum) via Wanla et Kanji,
    - la troisième en 11 jours de Zangla (Padum) à Sangtha.

    Ce que je n’avais pas imaginé, c’est que les deuxième et troisième parties allaient sous peu (dans les très prochaines années) être appelées à devenir les seules véritables alternatives à la mort annoncée de l’emblématique Grande Traversée du Zanskar connue des trekkers du monde entier. Celle-ci vit en effet ses dernières années du fait de la réalisation de la piste, réduisant à peau de chagrin l’espace piétonnier sur sentier. On est passé de 20 jours autrefois à seulement 6 jours hors piste aujourd’hui et demain plus rien (voir article de blog à ce sujet).

    Un aigle au-dessus du Tarti La (Ladakh)

    D’un intérêt majeur au niveau des paysages et caractérisé par son caractère « hors des sentiers battus » affirmé voire à de nombreux moments wilderness total, cette randonnée plus ou moins au long cours (selon la ou les portions sur lesquelles vous vous engagerez…) ne revêt pas plus de difficultés qu’une autre réalisée dans le périmètre himalayen (bien sûr…). Voici quelques chiffres, histoire de ne pas se prendre au sérieux :

    - 43 jours de marche (13 + 19 + 11),
    - 3 jours de repos,
    - 24 cols dont 17 au-dessus de 4800m et 10 au-dessus de 5000m,
    - 5300m, l’altitude maximale atteinte au Marang La (41eme jour),
    - 183 heures de marche (58 + 72 + 53),
    - entre 600 et 800 kms (impossible à comptabiliser en montagne),
    - 27000m de dénivelées positive et négative (7330m/8425m + 12060m/11725m + 7750m/6755m),
    - 50 guirlandes de drapeaux à prières déposées dans les cols (« Ki ki So so La Gyalo ! »),
    - 1 paire de chaussures tige basse à 49,90€ de chez Quechua (Arpenaz 500) photo,
    - 4000 photos,
    - et seulement 3 jours de viande…

    Je vous invite à découvrir cet itinéraire d'exception en cliquant sur le lien suivant Grand Tour du Ladakh. Les aspects pratiques seront comme d'hab' traités dans les rubriques Préparatifs ou Sur place. Bonne lecture et faîtes de beaux rêves... de voyages au Ladakh !

    Amicalement.

    Pierre

    Et pour ceux qui étaient de la fête, un petit diaporama de ces deux mois de trek :

    Lire la suite

  • Ladakh, la G.T.Z, c'est fini...?

    Cet été 2013, les pistes poursuivent leur pénétration dans le cœur du Ladakh et au Zangskar. Certes, elles vont heureusement permettre à de nombreux villages de sortir de leur isolement, permettre l’accès « rapide » aux soins et autoriser les ravitaillements en produits de première nécessité à un coût peu onéreux…, faire en sorte que les adolescents scolarisés à Leh, la capitale du Ladakh, ne passent pas les trois-quarts de leurs quinze jours de vacances scolaires sur les sentiers de liaison pour revenir de leur village et retourner au collège… Tout cela c’est du tout bon ! Mais pour nous, les randonneurs, avides d’espaces vierges de civilisation (même si une bonne bière a toujours eu « bonne presse » après une journée de crapahut), il va falloir que nous composions avec cette nouvelle donne, à moins que vous soyez des aficionados de la marche sur piste poussiéreuse… Auquel cas, la GTZ ou Grande Traversée du Zanskar version 2014 est faite pour vous…!

    La G.T.Z. en 2013

    légende
    en   rouge    la GTZ depuis Kanji,
                 en   vert   la "variante" depuis Lamayuru,
      en   noir    les pistes et les routes

    Lire la suite

  • Diaporamas de l'été indien 2012

    Ca y est ! J'ai enfin mis en ligne les diaporamas des 3 treks de cet été De la Nubra à la Markha, De Likir à Wanla et De Rumtse au Spiti. Des paysages époustouflants... Vous les trouverez comme d'hab' insérés dans le jour par jour de chaque topo. Et puis comme je l'avais indiqué dans le précédent billet de blog paru au retour de cette saison estivale de folie et qui racontait dans les grandes lignes les points forts de ce périple, je vous ai rajouté les diaporamas des 4 jours et demi de descente vers Delhi en suivant le sillon tracé par les rivières Spiti et Sutlej et qui nous avaient permis de découvrir des monastères bouddhistes, des temples hindouistes et aussi des temples "mi-chèvre mi-chou", lieux de culte de régions dans lesquelles le syncrétisme prévaut. Et pour finir en beauté, je vous propose un diaporama spécial sur la ville de Shimla, plus attachante, tu meurs... Vous trouverez ces reportages photos dans la rubrique Villes du Monde au chapitre [Inde] Himachal Pradesh - Les vallées de la Spiti et de la Sutlej. Bon(s) voyage(s) !

    Bhimakali Temple (Sarahan)

  • Un sentier littoral au Maroc

    Retour de cette semaine exploratoire sur la côte atlantique marocaine à la découverte d'un itinéraire "véritable" qui suivrait l'océan du plus près possible. Je parle bien sûr d'un itinéraire intégral et pas de l'ersatz de randonnée littorale proposée par nombre d'agences qui sous couvert d'un accompagnement (ludique et odorant...) par des dromadaires de bât, n'en réduisent pas moins le randonneur à suivre les pistes de l'intérieur en préalable au suivi du bord de mer dans la partie finale (et ce n'est pas la plus intéressante...).

    A l'approche de Sidi M'Bark

    Eh bien, mission (encore une fois...) accomplie. De Tasguint, un village proche de l'oasis d'Argana, il nous a fallu 4 jours pour rejoindre la plage de Tamri (en suivant la fin de l'itinéraire de la GTAM n°4 et en l'améliorant au passage), puis 6 jours pour remonter jusqu'à Essaouira. La petite équipe de 7 personnes que nous composions avec Marie, Jacques, Maxime, nos trois aides marocains M'hamed, Krimo et Boubacar et moi-même a défriché cet itinéraire vraiment somptueux par la variété des paysages traversés et agrémenté des nombreuses rencontres quotidiennes que l'on a pu y faire. Dans toutes les criques, quelques familles vivent de la pêche à pied (ou à la ligne) et c'est leur seule subsistance : quelques coquillages, quelques poulpes,... qu'elles iront vendre au marché pour leur permettre de (sur)vivre une journée de plus. Il y a aussi ces intemporels bergers qui bravent les conditions climatiques contrastées de la bordure atlantique (c'est assimilable à notre Bretagne ou au Pays Basque) encadrant des troupeaux de moutons et de chèvres qui broutent sur les plateau littoraux sablonneux et qui on l'imagine donneront la viande savoureuse que l'on sait puisque élevés en prés salés. Là aussi, à l'instar de ce que nous faisons partout où nous passons, nous avons profité de leur connaissance du terrain pour composer un itinéraire le plus intéressant possible...

    Un circuit réellement varié, du poisson à chaque repas (si l'on veut...), une réelle opportunité de découvrir un nouvel itinéraire "hors des sentiers battus" et des couchers de soleil hauts en couleurs. Toutes les informations se trouvent dans le topo [Maroc] Haut-Atlas - De Tasguint à Essaouira , ne vous privez pas !

    Coucher de soleil à Tamri

  • Anti-Atlas : la route sud-nord est ouverte...

    J'en rêvais depuis un moment, j'avais tourné pas mal autour du pot en défrichant précédemment quelques itinéraires d'une dizaine de jours dans la région, eh bien ce début d'année 2013 a été le bon : la Grande Traversée de l'Anti-Atlas du Sud au Nord est devenue une réalité. Et mes compagnons de randonnée Corine, Marie, Véronique, Jean-Marc et Mario mesurent à présent ce que représente ce genre d'effort. C'est loin d'être neutre... Oh, sur la carte on se dit que ce sera aisé, enfin sur ce dont on peut disposer car l'Institut marocain de la cartographie n'est pas vraiment enclin à livrer comme cela les cartes au 1/100000e qui exposent les confins de la frontière algérienne (toujours en pourparlers entre les deux pays). On peut résumer ainsi : au Sud du désert de roche, au centre des canyons, au Nord des crêtes à franchir... En dénivelée ce n'est pas exceptionnel (ce serait même quasiment plat sur les 3 premiers jours) mais sur le terrain c'est un autre challenge car bien entendu il a fallu composer avec la météo : aridité et cagnard qui nous ont brûlés dans le Sud aux confins du Sahara (chaque coin d'ombre fut le bienvenu, rarement plus de 2 occasions par jour...), de la pluie et même de la neige sur les sommets au moment du passage d'une dépression sur le nord du Maroc qui nous a amené à subir un refroidissement drastique conjugué à la présence d'un vent froid et violent (cela ressemblait au Mistral en Provence au printemps...) associée à une fraîcheur nocturne certaine...

    Au sommet du Djbel Lekst

    Le profil de cette randonnée ? Dans la première partie, c'est une longue bambée rythmée par la scrutation de l'horizon (à l'Ouest rien de nouveau...), puis une fois que l'on a basculé au Nord, il faut choisir le bon canyon dans lequel pénétrer sinon on peut se retrouver à "pétaouchnock" et bien loin de ce que l'on cherchait à atteindre... La cuvette de Tafraoute nous a paru ensuite un havre de sérénité et de bon vivre, on se serait presque laissé aller à penser que la rando était finie mais dès que l'on a pu arriver à s'arracher à ces délices, la barrière du Lekst nous a rappelé (abruptement...) le caractère montagneux de l'Anti-Atlas. 1500m de dénivelée sans concession qu'il vaut mieux exécuter par temps stabilisé car cela peut devenir une galère épuisante : je ne parle pas que du vent mais aussi de chutes de neige qui effacent en une seule nuit tous les chemins et rendent très dangereuse la navigation sur cet itinéraire au demeurant évident (en suivant les indications distillées dans le topo que je vous livre). On a eu l'occasion d'en discuter avec un groupe de randonneurs, qui, suivant l'itinéraire du topo [Maroc] Anti-Atlas - D'Ait Moussa à Tafraoute, ont traversé le Lekst dans des conditions hivernales le lendemain de la grosse chute de neige avec le vent violent en prime...

    A bord d'un camion entre Tisselguit et Igmir

    Et puis il faut aussi compter sur la perception assez particulière des accompagnateurs locaux (de véritables "chèvres" ceci étant dit...) qui appliquent les temps qu'ils ont faits souvent en solitaire lors du parcours de reconnaissance, à un groupe qu'ils conduisent. Et là ce n'est pas la même chose ! Les 6 heures de marche qu'ils ont pu mettre ne prennent pas en compte les pauses bien nécessaires, les baisses de forme ou de physique (ampoule, douleur musculaire momentanée, fatigue, adaptation au soleil et à la chaleur,...) de nos corps occidentaux de tamalous. Bien entendu, on peut se retrouver à plus de deux heures de marche du bivouac alors que la nuit est en train de tomber... C'est d'ailleurs ce qui nous est arrivé lors de la 3e étape. Habituellement je vérifie à la maison au préalable le tracé, les dénivelées, les temps de marche sur les cartes ou à défaut sur Google maps (avec la fonction courbes de niveau) mais dans ce cas précis, je n'ai rien eu sous la main avant le départ : ni carte topographique pour les premiers 7 jours ni fonction courbes de niveau sur Google maps dans cette partie du Maroc... Bon ! On va dire qu'on a essuyé les plâtres. J'en ai profité également pour identifier les longueurs de marche sans intérêt particulier que l'aspect sportif ou autre du genre "cours Forrest, cours"... et les "squizzer" au fur et à mesure que l'on y était confronté par du convoyage automobile.

    Si vous souhaitez découvrir cette merveilleuse région de l'Afrique du nord, je vous propose comme d'habitude de suivre nos traces. Les diaporamas viendront illustrer le jour par jour un peu plus tard et côté carte en PDF, rien pour l'instant car je suis toujours en attente du bon vouloir des autorités marocaines à me délivrer ces supports. Mais en attendant, vous disposez de toutes les indications sur le topo [Maroc] Anti-Atlas D'Akka à Ait Baha et en demandant à M'hamed el Omary de vous organiser ce périple, vous aurez à disposition "la carte sur pattes". D'ailleurs comment s'en passer puisqu'il l'indique si opportunément sur sa carte de visite, c'est un "artiste des pistes et de trekking" (sic).

    M'hamed el Omary

     

    Lire la suite

  • Grand Tour du Ladakh été 2013

    Allez hop ! C'est parti pour le Grand Tour de la Zanskar range au Ladakh. L'itinéraire est défini. Il repose sur les connaissances des zanskarpa parce que côté guides de randonnée, il n'y a pas pléthore d'informations... Bon ! C'est pas grave car, au retour de ce trek d'exception en pays ladakhi, apparaîtra sur le site le topo intégral du circuit (le voir apparaître sera le gage de la réussite de l'expédition...).

    47 jours de marche entre le 21 juin (départ de France) et le 18 août 2013 (retour en France) sont nécessaires pour effectuer le tour de cette chaîne de montagnes qui barre d'W en E la région autonome du Ladakh (J&K – Inde). Vous choisissez le parcours sur lequel vous souhaitez vous engager, total ou morcelé, selon que vous vous sentez apte à parcourir la totalité (ou non) ou tout simplement que vous ne disposez pas du temps nécessaire à l’accomplissement de la boucle en entier.

    Ce trek au long cours s’adresse à des randonneurs expérimentés qui ont déjà marché plusieurs jours de suite à des altitudes similaires avec une amplitude horaire de 4 à 6h (exceptionnellement 8h lors du passage de quelques cols). Il permet de parcourir les paysages contrastés du Ladakh entre vallées agraires, gorges profondes creusées par d’impétueuses rivières, hauts cols (entre 4800 et 5700m), plateaux colonisés par les nomades (Kharnag, Nyimaling) et les chaînes de montagnes aux cimes enneigées. Notre caravane traversera de nombreux villages où il sera possible d’aller à la rencontre de ce peuple ladakhi. Il est aussi prévu de visiter quelques lieux culturels comme des monastères perdus au fin fond de la montagne. Une expédition bien dans la lignée des treks hors des sentiers battus…

    Pour vous donner envie, n’hésitez pas à consulter les topos de randonnées des années précédentes et, quand ils sont disponibles, les diaporamas :

    - la Grande Traversée du Zanskar, avec des paysages de vallées glaciaires et des gorges profondes
    - De la Nubra à la Markha, avec la remontée de trois grandes vallées fluviales pour atteindre des plateaux d’altitude,
    - De Likir à Wanla, pour les paysages détritiques au milieu desquels se trouvent des oasis verdoyantes, lieux de vie avec des villages et des monastères,
    - De Rumtse au Spiti et la traversée des hauts plateaux

    Je m’appuie sur les services de l’agence Adventure Travel Mark de Leh dirigée par Sonam Dawa et qui m’a organisé précédemment les 3 derniers treks à l’été 2012. Les prix sont tirés au maximum du possible sans perte de qualité sur les prestations (Sonam me fait un réel prix d’ami).

    Si le coeur (affectif et physique...) vous en dit, n'hésitez pas à vous joindre à cette caravane itinérante pour 12, 20, 30 ou 45 jours. On va partir à la découverte des multiples facettes de cette région montagneuse et aussi désert d'altitude aux paysages contrastés d'une beauté incroyable.

    Vous pouvez télécharger le programme au format PDF ici :  Pdf image 1 grand tour du ladakh v4.pdf

    Premier camp à Chorten Sumdo sous un ciel d'orage

  • Traversée de l'Atlas W

    Ca me chatouillait depuis le retour de la GTAM n°4 accomplie avec succès en reliant le Toubkal aux rivages de l'Atlantique ! Lors de nos pérégrinations de vallée en vallée, nous sommes passés par de multiples cols de haute altitude et nous avons pu à l'occasion relever de visu nombre d'itinéraires potentiels qui suivaient les crêtes et qui pourraient ultérieurement faire l'objet d'un trek d'exception. Pourquoi d'exception ? Parce que ce coup-ci il ne faudra pas compter sur les mules. Elles sont certes très habiles sur les sentiers de toute catégorie mais lorsqu'il s'agit de découvrir un nouvel itinéraire enchaînant les crêtes et passant au sommet de plusieurs pics dont on ne connaît pas la viabilité, il vaut mieux ne compter que sur soi-même. Donc, ce trek, on va se le "faire" à l'ancienne entre le 18 mai et le 7 juin 2013 !

    Dans la vallée de l'assif Gourioun

    Avis aux amateurs de trekkings engagés hors des sentiers battus (et même cette fois hors sentier tout court...) ! Regardez bien les paysages traversés lors de la GTAM n°4, ils sont exceptionnels et méritent bien que l'on explore un peu plus profondément cette contrée quasiment délaissée par les tour-opérateurs (et c'est tant mieux d'ailleurs...!).

    Vous pouvez télécharger la fiche du circuit :  Pdf image 1 cols-et-sommets-de-l-atlas-occidental-v2

  • Festival Tiji 2013 à Lo Monthang.

    Voilà le premier programme de trek qui vient inaugurer la toute nouvelle rubrique des Treks en partance, celle qui contient les programmes de randonnée proposés par mes amis (et qui du fait de mon emploi du temps un peu chargé en ce moment je ne pourrai me joindre). Mais rassurez-vous, ce sont des treks hors des sentiers battus dont l'itinéraire a fait l'objet d'un repérage précis lors d'une de mes explorations et  conduits par des accompagnateurs népalais qui m'accompagnaient. On commence donc par une région qui me tient à coeur plus que de raison, je parle du Mustang. L'occasion est belle d'aller assister à la fête bouddhiste de Tiji (c'est à mon avis la plus belle et la plus accomplie de toutes celles auxquelles j'ai pu assister depuis de nombreuses années). Explications et diaporamas sont disponibles en cliquant sur ce lien.

    Scène de Tiji à Lo Monthang

    Lire la suite

  • Livre "Grandes traversées GTAM"

    GTAM-couverture

    Le précédent livre Mustang secret a connu un succès d'estime auprès de mes fidèles lecteurs amoureux du Népal et des contrées himalayennes. Qu'ils en soient remerciés ! Vous connaissez bien évidemment mon attrait pour le Maroc et, de ce fait, au retour du dernier opus de la Grande Traversée de l'Atlas marocain en juillet 2012, il m'est apparu que j'avais assez de "matière" pour concocter un ouvrage qui serait à même d'intéresser les amoureux de la randonnée au long cours. La montagne marocaine est un espace d'exception et contentera les plus exigeants : entre monts et vallées, les itinéraires décrits vous conduiront de Midelt aux confins du Moyen-Atlas jusqu'aux rivages de l'Atlantique. Ils vous permettront de partir sur les traces, une quarantaine d'années après, d'André Fougerolles et de Michael Peyron (à qui je dédie cet ouvrage pour l'aide qu'il m'ont apportée dans la construction de ces périples).

    Réalisé sur du papier photo d'excellente qualité (200g/m²), ce livre de 140 pages richement illustré se présente relié avec couverture rigide au format paysage 21 x 29,7. Afin que vous puissiez vous rendre compte de la qualité du produit, j'ai mis à disposition ci-dessous quelques extraits choisis de l'ouvrage "Grandes traversées GTAM".

    gtam-p007             gtam-p031             gtam-p051             gtam-p137

    Edité à compte d'auteur et bien entendu ne présageant pas du succès futur de cette édition papier, je n'ai pas la possibilité matérielle de le faire imprimer en grande quantité, vous le comprendrez aisément. Incidence directe : le prix pourra vous paraître peu attractif. Je propose ce livre à la vente aux prix de 60€ TTC (version standard) et 70€ TTC (version vernie). Il faudra compter 7€ de plus pour le recevoir chez vous par la poste (France métropolitaine) et 16€ (Europe).

    Si vous envisagez de vous lancer dans cette traversée au long cours (en une ou plusieurs fois), ce livre est celui qu'il vous faut :
    - c'est aujourd'hui le seul ouvrage qui aborde intégralement le sujet en partant de Midelt jusqu'aux plages de l'Atlantique,
    - vous disposerez dans le jour par jour :
       a) d'informations pertinentes sur les itinéraires,
       b) des bons plans sur les hébergements et les camps d'altitudes (ravitaillement, sources, niveau de difficulté, possibilités d'échappatoires, etc),
    - et "cerise sur le gâteau", cet ouvrage présente  des itinéraires praticables par des caravanes de mules et à jour...

    Et puis, imaginons un instant que la randonnée ne soit pas votre tasse de thé (à la menthe... bien sûr), cet ouvrage est également un superbe livre de photos qu'il vous sera agréable de feuilleter ou d'offrir pour une occasion à venir.

    Alors convaincus ? Cliquez donc sur le logo ci-dessous pour être renvoyé vers la page Contact du site afin que vous puissiez m'indiquer votre choix (nombre d'exemplaires et modèle) ainsi que vos coordonnées postales. Notez qu'un délai d'une quinzaine de jours est nécessaire pour que vous receviez dans votre boîte aux lettres le ou les produits commandés

    Lire la suite

  • Crête des Vosges, la fin...

    De retour du Ladakh cette fin août, Météo France annonce une période d'une semaine de super beau temps sur la France (Ah, c'est beau les prévisions à 12 jours !). Je concocte un petit itinéraire qui va me permettre de terminer en 5 jours la traversée initialisée à l'automne 2010 et qui s'était brutalement arrêtée sur le chaume des Trois Fours au pied du Hohneck dans une tempête de neige hâtive... Plus on se rapproche de la période choisie pour effectuer cette randonnée, on voit apparaître sur les cartes prévisionnelles des icônes de nuages qui masquent de plus en plus le rond jaune du soleil, jusqu'à le faire quasimment disparaître... Bon ! Je me dis qu'il serait dommage de n'y point aller surtout que la météo des crêtes est souvent différente de celle de la plaine d'Alsace. Je n'avais pas vu pourtant que le vent de NE allait rabattre les "brouillards" de la plaine vers les crêtes. Nous passons avec Marie un superbe week-end découverte de la ville de Nancy (Ah ! l'excellentissime restaurant A la table du bon roi Stanislas à deux pas de la place éponyme...) avec la visite des quartiers historiques, du musée de l'Ecole (d'art nouveau) de Nancy couplée à celle de la villa de Louis Majorelle, père de Jacques qui a oeuvré au Maroc. Le diaporama sur Nancy viendra sous peu prendre place dans la rubrique Villes du Monde.

    Marie rentre dimanche soir sur Paris, boulot oblige, et je file vers le Bonhomme passer la soirée auprès de Dominique et Denis à l'Hôtel de la Poste. Le lendemain dès potron-jacquet, je laisse la voiture sur place et me voici sous un temps nuageux (mais qui ne demande qu'à se déchirer, il lui faudra quand même trois jours pour y parvenir...) dans la montée vers le col du Calvaire.

    Le lac de Fischboedle

    Lire la suite