altitude

Les 5 cols de l'Annapurna

Ce printemps 2012, dans la lignée des treks découverte « hors des sentiers battus » et dans ma recherche d’un circuit alternatif au Tour des Annapurnas dévalorisé par le tourisme et la réalisation de la piste, j’organise un périple d’une trentaine de jours dans la région des Annapurnas aux confins des vallées de Naar-Phu et du Mustang. Ce trek revêt un caractère engagé (altitude, froid nocturne, marche sur sentier et très occasionnellement sur des pentes enneigées à déclivité modérée avec crampons, mais absolument pas hyper sportif…) avec l’ambition de franchir cinq cols qui s’inscrivent entre 5000 et 5500m et l’ascension facultative d’un sommet de 6000m. Bien entendu, il n’y a pas que la montagne : une large place sera laissée aux moments de découverte des populations qui vivent dans les vallées reculées que nous allons traverser.

Passage du Gyu La (Annapurna I, Tilicho peak et Nilgiri N)

Bref descriptif :
- La première partie traverse les campagnes du piémont du Lamjung Himal avant de basculer sur le tour des Annapurnas en franchissant le Namun La très confidentiel. Puis, après une grosse journée sur « l’autoroute », on s’échappe vers Upper Pisang et le village de Naar que l’on rejoindra en passant par le camp de base des Chulus (incroyable vue panoramique sur la chaîne des Annapurnas).
- La deuxième partie remonte la vallée glaciaire de la Labse khola jusqu’au Teri La, très très peu franchi par les touristes, où nous tenterons l’ascension d’un 6000m facile (facultatif). De l’autre côté du Teri La, on pénètrera dans le Mustang pour s’en aller défricher une nouvelle route transversale d’altitude (solution de repli par un autre passage si chemin impraticable ou absent…).
- On retrouvera le tour des Annapurnas à Muktinath pour démarrer la troisième partie du trek avec au programme l’ascension à contre courant du fameux Thorong La et la longue descente sur Manang.
- La quatrième partie consistera en la remontée de la vallée glaciaire de la haute Marsyangdi khola pour s’en aller tutoyer une dernière fois les cimes glacées au niveau du lac de Tilicho avant de descendre sur Jomosom en franchissant notre cinquième col d’importance, celui du Mesokanto La.
- Et pourquoi pas, si votre emploi du temps le permet et histoire de terminer en beauté (et en douceur) ce trek d’exception, ne pas rentrer à pieds en 4 jours sur Pokhara par Ghorepani ? (en option depuis Jomosom au lieu de prendre l’avion).

Le top départ est fixé le 5 avril 2012. Le groupe sera composé au maximum de 4 ou 5 personnes, motivées, désirant partager une expérience très forte en émotions et ayant déjà accompli un trek en haute altitude. L'intendance népalaise est assurée par l'agence Altitude Randonnée Trekking de mon ami Chhetup Tamang avec laquelle j'ai réalisé à l'automne dernier Mustang secret. Le sirdar et le cook de l'expédition seront les mêmes que pour le précédent circuit (Niragan Ghising Tamang et Ram Bahadur Tamang) et nous aurons le renfort d'un guide assistant pour faciliter la progression du groupe dans des passages délicats (neige, éboulis, traversée de rivières).

Les tarifs sont aujourd’hui encore estimatifs (à 10% près) :
- le voyage aérien international tourne autour de 700€ (plusieurs compagnies),
- le visa de 3 mois à 80€ (à moins que vous choisissiez l’option de bas de page --> visa = 32€)
- les vols intérieurs entre 200 et 250€,
- la partie trek et hébergements au Népal entre 2000 et 2500€/pers (selon le nombre de personnes composant le groupe et le circuit effectué).
soit une somme totale inférieure à 3600€/pers en incluant les pourboires.
- une assurance individuelle spéciale montagne (CAF ou FFRP avec extension haute montagne, pays lointains et rapatriement hélicoptère) de 75€.

Comme il n’est pas aisé pour tout le monde de pouvoir s’absenter 5 semaines, j’ai concocté trois circuits alternatifs, l’un en 21 jours Paris – Paris et les deux autres 28 jours. On se sert de ce circuit comme fil conducteur :
- les programmes en 28 jours suppriment le 1er col ou le dernier
- le programme en 21 jours supprime le 1er col et le dernier.

Le programme très synthétique est joint en annexe. N’hésitez pas à me poser des questions complémentaires si vous êtes intéressés.

Télécharger le programme : les 5 cols de l'annapurna-v2 les 5 cols de l'annapurna-v2

ATTENTION, DANS LE DOCUMENT LE TRACE SUR LA CARTE EST PREVISIONNELLE ET NE PRESENTE PAS LES VRAIS PASSAGES. IL CONVIENT DE SE REFERER AUX CARTES REALISEES APRES L'ACCOMPLISSEMENT DU TREK QUE VOUS TROUVEREZ ICI.

La chaîne des Annapurnas depuis le Kang La

Clôture 2011 en beauté

Ça y est, l’année est bouclée ! Entre les deux créations d’itinéraires dans l’Anti-Atlas au Maroc, l’escapade en Corse sur les crêtes du Pinerole à la Punta Artica, la Grande Traversée du Ladakh-Zanskar en été et pour finir ce somptueux trek au Mustang cet automne, voilà qui a de quoi combler les plus difficiles…

Ghilling

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Le programme 2011…

Si on commençait à parler du programme de l’année ? Certes, il y a eu la virgule réconfortante de l’Anti-Atlas en mars dernier au sortir de l’hiver avec la randonnée d’Ait Abdallah à Tafraoute et ses paysages de regs et de canyons au creux desquels survivent avec difficulté quelques oasis bien verdoyants. Puis ce sont mars, avril et mai qui passent et au cours desquels Marie et moi nous sommes plus concentrés sur le boulot que sur les randonnées. Tout de même quelques réponses aux interrogations de quelques lecteurs assidus du site ou sur Voyage Forum, on ne peut pas s’en détacher si facilement que cela… Comment ne pas rendre service ? Et puis j’ai commencé à concrétiser sur le papier les quelques projets de voyages qui me trottaient dans le crâne depuis la fin de l’incommensurable traversée De Mustang à Phu. Mais qu’y avait-il donc de caché ?

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Retour gagnant du Mustang...

Eh bien mes amis, pesons bien les mots, faisons bien attention à ne pas tomber dans l'excès, comment qualifier ce qui vient de se passer ? Il n'y a qu'un mot : ce fut GIGANTESQUE ! Nous l'avons faite et bien faite cette traversée le long de la frontière tibéto-népalaise du Mustang à la vallée de Naar-Phu dont je vous parlais à la mi-septembre.

A cette réussite, je tiens tout d'abord à complimenter l'organisatrice de cette expédition, Martine Marsigny de l'agence Allibert, qui a su mettre à notre disposition toute sa compétence acquise au fil des années à parcourir nombre de sentiers au Népal comme ailleurs... Dans sa tâche, elle a été idéalement épaulée par François, son mari. Le groupe de 8 "touristes" que nous étions a pu profiter de son expérience de guide de (très...) haute montagne. Un immense merci à tous les deux pour les précieux conseils qu'ils nous ont distillés ! A ces satisfecits, il faut y associer bien évidemment l'agence népalaise Thamserku et en priorité Khansa, notre omniprésent sirdar, et ses deux sherpas d'altitude, Ang Babu et Sang (dit Forrest...), qui se sont mis pleinement au service du groupe et se sont dépensés sans compter les heures et les efforts. L'équipe de cuisine a été en tout point remarquable côté support logistique (il faut bien alimenter la "machine" pour qu'elle avance...) et point notable, il n'y a eu pendant ces 26 jours aucun incident gastrique quelconque dans le groupe. Un seul bémol à ce panégyrique : les porteurs recrutés à Katmandu se sont révélés pour moitié d'entre eux un peu "tendres" (sauf du côté de l'ingestion de rakshi...) dès qu'il s'est agi d'attaquer la partie montagne de l'itinéraire. Seule exception : les 3 ou 4 jeunes étudiants népalais dont c'était leur premier trek et qui nous ont impressionné par la qualité de leur prestation même en très haute altitude. Un personnage incroyable a épaulé sans relâche son équipe de porteurs, le fameux Naiké (chef de l'équipe de plus de 20 porteurs) : il s'est constamment investi dans le portage (parfois en double charge...) lorsque qu'il fallait pallier une défaillance momentanée de l'un ou de l'autre de ses "ouailles". Il a donné à tous une grande leçon d'abnégation ! Et puis, la réussite d'un projet passe aussi par la tolérance, le respect de chacun et l'entraide : notre groupe de 8 "touristes" s'est constamment investi dans notre projet commun et a composé une équipe performante et solidaire avec le but affiché de la réussite de notre entreprise. Merci donc à mes compagnons de voyage : Florence (dite Laurence) et Alain, Dominique, Joseph, Jean-Michel, Pierrot et Bernard (dit Babar) pour ce grand moment d'humanité que nous avons vécu, tout là-bas, au fin fond d'un des nombreux TDC du Monde, mais si beau qu'on a déjà envie d'y retourner...

Pourtant cela n'a pas été facile tous les jours : si l'acclimatation dans le royaume du Mustang entre 3 et 4000m a été une formalité (dix jours à enchaîner les sites historiques à nuls autres pareils au Népal), cela a commencé à se corser lorsque nous commençâmes à nous diriger vers l'E pour rejoindre le camp de base avancé au pied du col du Saribung. Nous sommes passés par 3 cols à plus de 5200m avant de remonter pendant 2 jours une moraine himalayenne de roche et de glace et nous poser à 5700m, assurément dans un tiroir d'un congélateur professionnel... La seule 1/2 journée de mauvais temps que nous avions connue en début de séjour alors que nous arrivions à Lo Manthang et qui avait blanchi les collines alentours, s'est révélée funeste pour l'ascension du Saribung Peak qui culmine à 6328m : la marche dans une neige fraîche d'une quarantaine de centimètres d'épaisseur a été exténuante par la constante nécessité de faire la trace du camp de base avancé jusqu'au col à 6022m (un peu moins de 4 heures de galère...). Il n'était bien sûr plus question de tenter le sommet, recouvert lui aussi de ce manteau immaculé... Las, nous avons encouragé et aidé les porteurs à passer le col afin que cette aventure commune se conclue de la meilleure des manières, tous ensemble, tous ensemble, avant comme après...

Passage du col du Saribung à 6022m

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Sur les traces de Paulo Grobel...

Après le non-trek catastrophique de l’été dernier au Ladakh, nous étions revenus dépités de n’avoir pu assouvir notre désir de découvrir la région du Zanskar et sa fameuse traversée d’une vingtaine de jours qui tutoie les cieux. A notre retour précipité en Europe, nous nous étions consolés en montant « à l’arrache » une randonnée sympa d’une semaine du côté du Vercors dans la région des Coulmes. Et puis le week-end dernier, la traversée du Mont-Blanc par les 3 monts, de l’Aiguille du Midi au Goûter au-dessus de Chamonix, m’a sorti de cette léthargie qui m’avait envahi et m’a relancé dans cette quête de l’inutile : il me fallait partir vers une destination cet automne ! Notre guide, Paul Bonhomme, avait discuté dans la journée de son projet arrêté d’encadrer un groupe constitué de randonneurs alpinistes sur le Tour du Dhaulagiri pour Allibert. Je me serais bien joint à eux mais le programme « conventionnel » de ce tour ne me satisfaisait pas totalement. Ayant déjà randonné sur la partie basse du Tour du Dhaulagiri en 2001 avec Marie (voir le topo Entre Annapurna et Dhaulagiri), je me réservais l’opportunité de rejoindre la partie finale de l’itinéraire par une approche moins habituelle, à savoir en venant de Dunai et en traversant la réserve de Dhorpathan (pour les connaisseurs, lire ou relire l’ouvrage de Peter Matthiessen « Le léopard des neiges »). Connecté sur le site web d’Allibert, ne voilà t’il pas qu’apparaît sur la même page, au milieu des 5 propositions de randonnées de trek-alpinisme, l’opportunité, inespérée il y a encore quelques jours, de me lancer sur l'expédition "Mustang, Saribung Peak, Vallée de Phu" cet automne. Coup de fil et coup de bol : il reste une place dans le groupe monté par Martine et François Marsigny (et proposée sur le site du voyagiste). Banco ! Voilà la genèse…

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4807m, le diaporama...

Je vous l'avais promis, il est là, tout chaud, tout beau... Ca donne envie d'y retourner tout de suite, c'est si beau ! N'est-ce pas Paul ?

Paul Bonhomme, guide de haute-montagne, au sommet de la Pointe Lachenal

4807m...

Bon, ça y est ! La 4eme fois aura été la bonne. Ce n’est pas que je courrais après, mais les 3 tentatives avortées me faisaient penser qu’il devait y avoir un signe indien caché derrière ça… Georges m’avait proposé, dès la mi-juillet, de faire la course ensemble, non pas l’aller-retour voie normale mais la traversée dite des 3 Monts (Tacul, Maudit et Mont-Blanc proprement dit), d’un niveau d’endurance un tant soit peu supérieur. La préparation prévue pour l’été devait m’amener au pied du géant alpin dans les conditions optimales, pensez-vous donc, passer tout le mois d’août à plus de 4000m au Ladakh, peut-on envisager une meilleure préparation ? Donc, banco ! Entre temps, le trek du Ladakh s’est annulé du fait des conditions atmosphériques et ce n’est pas la semaine de randonnée itinérante dans le Vercors qui a pu remplacer cette adaptation à l’altitude prévue. C’est donc avec une préparation quasi nulle que je me trouve ce samedi 12 septembre au lieu de rendez-vous que nous a donné l’agence Allibert, à Chamonix devant la gare du téléphérique de l’Aiguille du Midi. Pas spécifiquement préparé mais rempli d’une tonne de bonne volonté…

Je vous propose de lire la suite dans la toute nouvelle catégorie Alpinisme : La traversée E-W du Mont-Blanc

 

Plan de l'Aiguille : Téléphérique de l'Aiguille du Midi

 

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Ladakh, l'amertume...

Je n’ai pas pour habitude sur ce site de vous raconter ma vie. Je mets à votre disposition des topos de randonnées que j’ai construits et exécutés sur le terrain afin de vous proposer le meilleur niveau de détail et que vous puissiez randonner avec des informations les plus précises possibles. Tout le monde n’a pas la chance ou simplement le temps de pouvoir préparer avec autant de minutie ses vacances et sur le genre de destinations couvertes, il n’y a pas de place pour l’à peu près… Les topos vous apportent toutes « les billes » pour que vous puissiez monter vos propres itinéraires « hors des sentiers battus ». Le blog était jusqu’à ce jour uniquement utilisé comme lettre d’information : des nouveaux topos qui sortent, des diaporamas qui viennent illustrer des topos existants, le programme de randonnées à venir ou bien les bons plans que j’avais pu glaner sur le web, ou transmis par des amis, et que je voulais vous faire partager. Je vous avais donc annoncé dans un précédent billet de blog que Marie et moi avions décidé de partir cet été pour l’Inde du Nord. Paysages splendides, cols de haute altitude, air pur, il n’en fallait pas plus pour que nous rejoignions les nombreux trekkeurs de tous pays qui s’y rendent chaque été s’adonner à leur passion. Cette région a pour nom le Ladakh. Elle se situe dans la province du Jammu-Kashmir en Inde du Nord, coincée entre le Pakistan à l’W et la Chine (Province du Tibet) à l’E. La capitale s’appelle Leh. Même si le drame vécu au Pakistan a souvent monopolisé (à raison) les bulletins d’information pendant l’été, l’Inde du Nord ne doit pas vous être totalement inconnue côté faits divers. Rappelez-vous…

Revenons quelques mois en arrière : au printemps, Marie et moi cherchions donc une destination pour notre grand voyage de l’année, destination qui puisse concilier nos impératifs d’emplois du temps bien différents. Une chose était sûre : il lui serait impossible de se libérer comme à l’habitude soit en novembre pour le Népal soit en décembre pour la Réunion à cause du programme chargé de cours qu’elle suit à l’université. Comme les voyages c’est plus sympa à deux… je n’envisageais pas non plus de partir seul faire un trek techniquement « dans ses cordes ». Nous tombâmes d’accord que la seule période envisageable était le mois d’août et, pour randonner dans la chaîne de l’Himalaya, la destination du Ladakh s’imposait d’elle-même. Cette région désertique d’altitude présente des paysages désolés et se caractérise par un climat sec de juin à septembre, une particularité dans la chaîne de l’Himalaya à cette époque, puisque la mousson reste cantonnée sur la plaine indienne, bloquée qu’elle est par les premiers contreforts montagneux (il ne tombe que 100mm d’eau par an dans la région…). Marie avait déjà expérimenté cette destination en 1995 pour une randonnée du village d’Hémis au lac Tsomoriri. Elle en gardait un souvenir ému. Quant à moi, cette région m’était inconnue et, bien évidemment, je souhaitais ardemment la découvrir. Si fait ! Nous recherchons comme à notre habitude une agence locale pour nous aider à monter notre trek et décidons de partir avec Shanti Travels, agence franco-indienne installée à Delhi, présentant un large panel de treks sur son site web. Contact hyper rapide, très professionnel, devis dans les deux jours qui suivent, réponse immédiate aux demandes d’explications, bref, de la belle ouvrage… Les premiers contacts par mail semblent vraiment très prometteurs. Qui plus est, les prix annoncés sont dans nos cordes. Tout baigne ! Date est prise pour le circuit de la Grande Traversée du Zanskar et une extension vers Agra et Jaïpur en fin de séjour pour un prix total de 3000€ pour deux, hors voyages aériens internationaux, entre le 1er et le 29 août 2010. A fond la forme comme disent certains… On se prépare du feu de dieu sur la GTAM3 au Maroc en juin que je complète d’un Alpi-Toubkal3 début juillet. Plus affiné tu meurs !

Voici donc le jour par jour de ce voyage merveilleux qui s’est malheureusement transformé en voyage au bout de l’enfer… Si je n’écris ce billet qu’aujourd’hui, c’est que nous en sommes revenus profondément touchés de ce que nous avons vécu sur place. Il nous a été impossible de coucher les mots plus tôt bien que rentrés sur Paris depuis la mi-août. Il fallait d’abord se reconstruire…

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Mal Aigu des Montagnes (MAM)

Juste une info pour vous indiquer cet excellent dossier sur le site web de Trek Magazine. Le trekking en altitude (au-delà de 3000m) doit être abordé sérieusement et il est indispensable de s'autoévaluer en permanence tout au long de la montée, marche d'approche dans les basses vallées comprise... Un petit désagrément dès le début peut s'amplifier de jour en jour. Quelques conseils que je peux vous apporter : ne forcez pas dans les premiers jours, acclimatez-vous en douceur, si possible avec une marche d'approche composée de montées et de descentes (c'est assez souvent le cas lorsque l'on suit la rive d'une vallée glaciaire), protégez les parties sensibles de votre corps (tête, mains, pieds) dès que les conditions atmosphériques l'imposent et couvrez-vous au moment des pauses (celle de midi est parfois assez longue). Si malgré toutes ces précautions vous ressentez un léger mal de tête, n'hésitez pas à ingérer 1g de Paracétamol, cela suffit bien souvent à calmer la migraine naissante.